Posts mit dem Label DATA TALKS werden angezeigt. Alle Posts anzeigen
Posts mit dem Label DATA TALKS werden angezeigt. Alle Posts anzeigen

Samstag, 18. Oktober 2025

Exposition : La ville dans le cloud - Expositions de la TUM de Munich

Musée d'architecture TUM à la Pinacothèque de l'Art Moderne de Munich


Recommandation d'exposition : Tout numérique ? LA VILLE DANS LE CLOUD - LES DONNÉES SUR LE TERRAIN - Infrastructures de données d'un point de vue architectural et politique


DURÉE : DU 16 OCTOBRE 2025 AU 8 MARS 2026 - Musée d'architecture TUM à la Pinacothèque de l'Art Moderne de Munich (English, Italiano, Français, Deutsch)


Munich. Le cloud numérique est omniprésent : mais où se trouve-t-il exactement ? Dans l'exposition « LA VILLE DANS LE CLOUD - LES DONNÉES SUR LE TERRAIN », la Pinacothèque de l'Art Moderne part à sa recherche. Le cloud est présent dans les smartphones, les ordinateurs portables, les appareils domestiques intelligents, les interfaces automobiles et d'innombrables écrans dans les espaces urbains. Le swipe et le streaming abritent une infrastructure de données vaste et en pleine expansion : centres de données dans les villes et les régions reculées, câbles sous-marins et satellites. Ces structures, pour la plupart invisibles, façonnent notre mode de vie, nos communications et notre administration, tout en consommant d'énormes quantités de terres, d'énergie et de matières premières.

Pinakothek der Moderne au Kunstareal de Munich, collage de photos : Helga Waess (Pressefotoarchiv - Cover Kunst-Kultur-Blog)


Malgré leur impact considérable, les infrastructures de données sont rarement abordées d'un point de vue architectural ou politique


La recherche architecturale peut révéler ces liens cachés, matériels et politiques. L'objectif de l'exposition est d'examiner le cloud, de ses origines historiques à ses perspectives d'avenir, et de plaider pour une approche plus intégrée de la conception et de la planification des infrastructures de données à la conscience sociale et politique.

L'exposition est divisée en trois thèmes :

Élémentaire - Spatial - Temporel,

et s'articule autour d'une série de questions clés :


En quoi consiste le cloud numérique ?


Le premier chapitre révèle les composantes du cloud. Nous scrutons les profondeurs de l'océan et suivons les câbles sous-marins qui transmettent aujourd'hui plus de 95 % des communications mondiales. De la pose du premier câble télégraphique transatlantique au XIXe siècle aux réseaux mondiaux de fibre optique d'aujourd'hui, ces infrastructures révèlent des imbroglios géopolitiques et coloniaux. Des objets du Deutsches Museum illustrent ces histoires d'un point de vue scientifique et matériel.

Ce chapitre aborde également les centres de données, qui se transforment en nouveaux lieux de pouvoir. Loin d'être des espaces neutres, ils consomment d'énormes quantités d'énergie et d'eau douce et occupent des surfaces de plus en plus vastes. Avec la croissance exponentielle de l'intelligence artificielle (IA), la demande de nouvelles installations augmente rapidement. L'exposition met en lumière leur présence architecturale, leurs dimensions politiques et leurs coûts écologiques, à travers des études de cas allemandes et internationales, notamment le Centre de supercalcul Leibniz de Munich à Garching.

Données numériques : la nouvelle monnaie ?


Les données sont devenues le moteur de nouvelles formes d’extraction. L’expansion de ces économies dépend de matières premières essentielles telles que le lithium, le cuivre, le cobalt et l’étain. Ce chapitre examine plus particulièrement l’extraction du lithium et de l’étain, en se concentrant sur les impacts de cette extraction sur les écosystèmes et les communautés locales.

L'exposition aborde la lutte pour les droits d'eau dans l'une des plus grandes mines de lithium du désert d'Atacama au Chili, ainsi que les coûts écologiques et sociaux de l'extraction d'étain sur l'île indonésienne de Bangka. Elle examine également les efforts déployés pour sécuriser le lithium et d'autres matières premières essentielles en Europe. En retraçant ces flux de matières, l'exposition aborde le véritable prix à payer pour l'économie des données.

La ville est-elle plus qu'un ordinateur ?


La ville dite intelligente utilise les données pour « optimiser » et « gérer » la complexité. Cette section examine comment les environnements urbains sont transformés par les systèmes numériques et pose la question : et si les données étaient utilisées pour donner plus de pouvoir aux citoyens plutôt que pour servir un capitalisme de surveillance ? Une étude de cas réalisée en collaboration avec Digital Twin Munich présente les données comme une infrastructure publique et un outil d'engagement civique.

De plus, l'exposition explore la transformation de la pratique architecturale grâce à la modélisation des données, à l'apprentissage automatique et à l'IA, ouvrant ainsi de nouveaux débats sur la manière dont les données peuvent transformer la conception, la construction et la démolition des bâtiments.

Enregistrer ou supprimer des données ?


Face à la demande croissante d'électricité, d'eau et aux énormes quantités de déchets électroniques, la décision de conserver et de supprimer des données est devenue un acte politique. À l'ère des pratiques de sauvegarde et de stockage excessives, la question de savoir quelles données conserver et dans quelles conditions est plus urgente que jamais. Les archives numériques jouent un rôle crucial dans la constitution des archives historiques, tandis que l'apprentissage de l'IA soulève de nouvelles questions sur les biais, l'accès et la mémoire. 
  • Pouvons-nous distinguer le bruit de fond des informations précieuses dans cette vaste mer de données ? 
  • Et pouvons-nous gérer éthiquement les « boîtes noires » et les biais liés aux données ?

Ce chapitre invite à réfléchir à l'influence des infrastructures de données sur notre mémoire et notre oubli, et au lien entre le travail architectural et les systèmes numériques. Il s'interroge sur la manière dont nous pourrions gérer les données à l'avenir, nous séparer de ce qui n'est plus nécessaire et concevoir au-delà de la logique des capacités de stockage illimitées.

PUBLICATION


Un ouvrage complémentaire sera publié à l'occasion de l'exposition :

Ville dans le cloud – Données sur le terrain : Architecture et données,

sous la direction de Cara Hähl-Pfeifer, Damjan Kokalevski et Andres Lepik, publié par ArchiTangle, Berlin (allemand : ISBN 978-3-9817790-6-6, anglais : ISBN 978-3-9817790-5-9 ; 58 €).


L'ouvrage « La ville dans le cloud – Données sur le terrain »

Il rassemble des perspectives issues de l'architecture, des études médiatiques, des technologies, de l'art et de la théorie politique pour éclairer les dimensions élémentaires, spatiales et temporelles des architectures de données.

La publication cartographie les impacts sociaux, écologiques et politiques de la connectivité numérique omniprésente et ouvre la voie à une nécessaire refonte de l'utilisation des matières premières, de la justice mondiale et de la responsabilité à long terme envers les générations futures.

Avec les contributions de James Bridle, Giulia Bruno, Teresa Fankhänel, Cara Hähl-Pfeifer, Max Hallinan, Mél Hogan, Catherine Hyland, Damjan Kokalevski, Andres Lepik, Niklas Maak, Marija Marić, Anna-Maria Meister, Marina Otero Verzier, Trevor Paglen, Godofredo Enes Pereira, Andra Pop-Jurj, Alison Powell, Māra Starka et Rafael Uriarte.

DATA TALKS


Dans le cadre de ce programme, le musée lance la série Data Talks : sept conversations publiques en direct et diffusées sous forme de podcast. Elles réunissent experts et public pour approfondir les thèmes de l'exposition.

Dates de l'exposition


  • 6 novembre 2025 – Exhumer la Terre : L'avenir du lithium en Europe (avec Godofredo Pereira et Zinnwald Lithium)
  • 4 décembre 2025 – Dessiner, c'est important : Les modèles de données en architecture (avec Michael Drobnik, Herzog & de Meuron et Allplan)
  • 18 décembre 2025 – En coulisses : Raconter le cru et le trop cuit (avec l'équipe de commissaires)
  • 15 janvier 2026 – Concevoir des espaces de données : LRZ Garching (avec le Centre de calcul Leibniz et Giulia Bruno)
  • 29 janvier 2026 – Gouvernance des données urbaines (avec la Ville de Munich, GeodatenService)
  • 19 février 2026 – Archives numériques : Pertes, griefs et temporalités (avec la chaire KIT de théorie architecturale et saai, Archives d'architecture et de génie civil)
  • 5 mars 2026 – Événement de clôture. Le cycle se conclut par la projection du film « Building for Quantum » de Marina Otero Verzier.

Quelle - Pressemitteilung: Pinakothek der Moderne  

Mostra: Città nel Cloud - Mostre TUM Monaco di Baviera

Museo di Architettura TUM presso la Pinakothek der Moderne di Monaco di Baviera


Mostra consigliata: Tutto digitale? CITY IN THE CLOUD - DATA ON THE GROUND - Infrastrutture dati da una prospettiva architettonica e politica


DURATA: DAL 16 OTTOBRE 2025 ALL'8 MARZO 2026 - Museo di Architettura TUM presso la Pinakothek der Moderne nel Kunstareal di Monaco di Baviera (English, Italiano, Français, Deutsch)


Monaco di Baviera. Il cloud digitale è onnipresente: ma dove si trova esattamente? Nella mostra CITY IN THE CLOUD - DATA ON THE GROUND, la Pinakothek der Moderne va alla ricerca. Il cloud è presente in smartphone, laptop, dispositivi per la smart home, interfacce per auto e innumerevoli display negli spazi urbani. Swipe e streaming contengono un'infrastruttura dati vasta e in rapida crescita: data center in città e regioni remote, cavi sottomarini e satelliti. Queste strutture per lo più invisibili determinano il nostro stile di vita, la comunicazione e l'amministrazione, consumando allo stesso tempo enormi quantità di territorio, energia e materie prime.
 
Pinakothek der Moderne al Kunstareal di Monaco, collage fotografico:
 Helga Waess (Pressefotoarchiv - Cover Kunst-Kultur-Blog)
 

Nonostante il loro impatto di vasta portata, le infrastrutture dati vengono raramente discusse da una prospettiva architettonica o politica


La ricerca architettonica può rivelare questi intrecci materiali e politici nascosti. L'obiettivo della mostra è esaminare il cloud, dalle sue origini storiche alle possibilità future, e promuovere un approccio più integrato alla progettazione e alla pianificazione delle infrastrutture dati nella coscienza sociale e politica.

La mostra è suddivisa in tre temi:

Elementare - Spaziale - Temporale,

e si sviluppa attorno a una serie di domande chiave:


In cosa consiste il cloud digitale?


Il primo capitolo svela gli elementi del cloud. Scrutiamo nelle profondità dell'oceano e seguiamo i cavi sottomarini che oggi trasmettono oltre il 95% delle comunicazioni globali. Dalla posa del primo cavo telegrafico transatlantico nel XIX secolo alle odierne reti globali in fibra ottica, queste infrastrutture rivelano intrecci geopolitici e coloniali. Oggetti provenienti dal Deutsches Museum illustrano queste storie da una prospettiva scientifica e materiale.

Il capitolo affronta anche i data center, che si stanno evolvendo in nuovi centri di potere. Lungi dall'essere spazi neutrali, consumano enormi quantità di energia e acqua dolce e occupano aree sempre più grandi. Con la crescita esponenziale dell'intelligenza artificiale (IA), la domanda di nuove strutture sta aumentando rapidamente. La mostra ne evidenzia la presenza architettonica, la dimensione politica e i costi ecologici, con casi di studio provenienti dalla Germania e dall'estero, tra cui il Centro di Supercalcolo Leibniz di Monaco di Baviera a Garching.


Dati digitali: la nuova valuta?


I dati sono diventati il ​​motore di nuove forme di estrazione. L'espansione delle economie basate sui dati dipende da materie prime essenziali come litio, rame, cobalto e stagno. Questo capitolo esamina in particolare l'estrazione di litio e stagno, concentrandosi sull'impatto dell'estrazione di queste materie prime sugli ecosistemi e sulle comunità locali.

Affronta la battaglia per i diritti idrici in una delle più grandi miniere di litio nel deserto cileno di Atacama, nonché i costi ecologici e sociali dell'estrazione di stagno sull'isola indonesiana di Bangka. Esamina inoltre gli sforzi per garantire l'approvvigionamento di litio e altre materie prime essenziali in Europa. Tracciando questi flussi di materiali, la mostra affronta il vero prezzo che dobbiamo pagare per l'economia dei dati.



La città è più di un computer?


La cosiddetta smart city utilizza i dati per "ottimizzare" e "gestire" la complessità. Questa sezione esamina come gli ambienti urbani vengono trasformati dai sistemi digitali e pone la domanda: cosa succederebbe se i dati venissero utilizzati per responsabilizzare i cittadini invece che al servizio del capitalismo della sorveglianza? Un caso di studio sviluppato in collaborazione con Digital Twin Munich propone i dati come infrastruttura pubblica e strumento di coinvolgimento civico.

Inoltre, la mostra esplora la trasformazione della pratica architettonica attraverso la modellazione dei dati, l'apprendimento automatico e l'intelligenza artificiale, aprendo nuovi dibattiti su come i dati possano trasformare la progettazione, la costruzione e la demolizione degli edifici.

Salvare o eliminare i dati?


Considerata la crescente domanda di elettricità, acqua e l'enorme quantità di rifiuti elettronici, la decisione su quali dati conservare e quali eliminare è diventata un atto politico. In un'epoca di pratiche di backup e archiviazione eccessive, la questione di quali dati conservare e in quali condizioni è più urgente che mai. Gli archivi digitali svolgono un ruolo cruciale nel plasmare i documenti storici, mentre l'addestramento all'intelligenza artificiale solleva nuove questioni su pregiudizi, accesso e memoria. Possiamo distinguere tra rumore e informazioni preziose in questo vasto mare di dati? E ​​possiamo navigare eticamente tra "scatole nere" e pregiudizi dei dati?

Questo capitolo incoraggia la riflessione su come le infrastrutture di dati influenzano il nostro ricordo e la nostra dimenticanza, e su come il lavoro architettonico sia legato ai sistemi digitali. Si interroga su come potremmo gestire i dati in futuro, come potremmo separarci da ciò che non è più necessario e come potremmo progettare oltre la logica delle capacità di archiviazione illimitate.

PUBBLICAZIONE


In occasione della mostra verrà pubblicato un libro complementare:


City in the Cloud – Data on the Ground: Architecture and Data


a cura di Cara Hähl-Pfeifer, Damjan Kokalevski e Andres Lepik, pubblicato da ArchiTangle, Berlino (tedesco: ISBN 978-3-9817790-6-6, inglese: ISBN 978-3-9817790-5-9; €58).

Il libro "City in the Cloud – Data on the Ground"

Unisce prospettive provenienti da architettura, studi sui media, tecnologia, arte e teoria politica per illuminare le dimensioni elementari, spaziali e temporali delle architetture dei dati.

La pubblicazione mappa gli impatti sociali, ecologici e politici dell'onnipresente connettività digitale e apre spazi per un necessario ripensamento dell'uso delle materie prime, della giustizia globale e della responsabilità a lungo termine nei confronti delle generazioni future.

Con i contributi di James Bridle, Giulia Bruno, Teresa Fankhänel, Cara Hähl-Pfeifer, Max Hallinan, Mél Hogan, Catherine Hyland, Damjan Kokalevski, Andres Lepik, Niklas Maak, Marija Marić, Anna-Maria Meister, Marina Otero Verzier, Trevor Paglen, Godofredo Enes Pereira, Andra Pop-Jurj, Alison Powell, Māra Starka e Rafael Uriarte.

DATI TALKS


Nell'ambito del programma collaterale, il museo lancia la serie Data Talks: sette conversazioni pubbliche che si terranno in diretta e saranno pubblicate come podcast. Riuniscono esperti e pubblico per approfondire i temi della mostra.

Date della mostra


  • 6 novembre 2025 – Exhuming Earth: European Lithium Futures (con Godofredo Pereira e Zinnwald Lithium)
  • 4 dicembre 2025 – Drawing Matters: Data Models in Architecture (con Michael Drobnik, Herzog & de Meuron e Allplan)
  • 18 dicembre 2025 – Behind the Scenes: Narrating the Raw and the Overcooked (con il team curatoriale)
  • 15 gennaio 2026 – Designing Data Spaces: LRZ Garching (con il Leibniz Supercomputing Center e Giulia Bruno)
  • 29 gennaio 2026 – Governance dei dati urbani (con la Città di Monaco, GeodatenService)
  • 19 febbraio 2026 – Archivi digitali: perdite, reclami e temporalità (con la cattedra KIT di teoria architettonica e saai, Archivio per l'architettura e l'ingegneria civile)
  • 5 marzo 2026 – Evento di chiusura. La serie si conclude con la proiezione del film "Building for Quantum" di Marina Otero Verzier.

 

Quelle - Pressemitteilung: Pinakothek der Moderne  

Exhibition: City in the Cloud - TUM Munich Exhibits

 TUM Architecture Museum at the Pinakothek der Moderne in Munich


Exhibition recommendation: All Digital? CITY IN THE CLOUD - DATA ON THE GROUND - Data Infrastructures from an Architectural and Political Perspective


DURATION: OCTOBER 16, 2025 TO MARCH 8, 2026 - TUM Architecture Museum at the Pinakothek der Moderne in the Munich Kunstareal (English, Italiano, Français, Deutsch)


Munich. The digital cloud is omnipresent: but where exactly is it? In the exhibition CITY IN THE CLOUD - DATA ON THE GROUND, the Pinakothek der Moderne goes on a search. The cloud appears in smartphones, laptops, smart home devices, car interfaces, and countless displays in urban spaces. Swipe and stream contain a vast and rapidly growing data infrastructure: data centers in cities and remote regions, submarine cables, and satellites. These mostly invisible structures determine our way of life, communication, and administration – while simultaneously consuming enormous amounts of land, energy, and raw materials. - A companion book will be published for the exhibition -

 

Pinakothek der Moderne in the Kunstareal in Munich, photo collage: Helga Waess (Pressefotoarchiv - Cover Kunst-Kultur-Blog)

 

Despite their far-reaching impact, data infrastructures are rarely discussed from an architectural or political perspective.


Architectural research can reveal these hidden material and political entanglements. The aim of the exhibition is to examine the cloud—from its historical origins to future possibilities—and to advocate for a more integrative approach to the design and planning of data infrastructures into social and political consciousness.

The exhibition is divided into three themes:

Elementary - Spatial - Temporal,

and unfolds around a series of key questions:


What does the digital cloud consist of?



The first chapter reveals the elements of the cloud. We peer deep into the ocean and trace the submarine cables that now transmit more than 95% of global communications. From the laying of the first transatlantic telegraph cable in the 19th century to today's global fiber optic networks, these infrastructures reveal geopolitical and colonial entanglements. Objects from the Deutsches Museum illustrate these histories from scientific and material perspectives.

The chapter also addresses data centers, which are evolving into new sites of power. Far from being neutral spaces, they consume enormous amounts of energy and fresh water and occupy increasingly larger areas. With the exponential growth of artificial intelligence (AI), the demand for new facilities is rising rapidly. The exhibition highlights their architectural presence, their political dimensions, and their ecological costs, with case studies from Germany and abroad, including the Munich Leibniz Supercomputing Center in Garching.

Digital Data – The New Currency?


Data has become the engine of new forms of extraction. The expansion of data economies depends on critical raw materials such as lithium, copper, cobalt, and tin. This chapter examines lithium and tin mining in particular, focusing on the impacts of this raw material extraction on local ecosystems and communities.

It addresses the battle for water rights in one of the largest lithium mines in Chile's Atacama Desert, as well as the ecological and social costs of tin mining on the Indonesian island of Bangka. It also examines efforts to secure lithium and other critical raw materials in Europe. By tracing these material flows, the exhibition addresses the true price we must pay for the data economy.


Is the city more than a computer?


The so-called smart city uses data to "optimize" and "manage" complexity. This section examines how urban environments are being transformed by digital systems and poses the question: What if data were used to empower citizens instead of serving surveillance capitalism? A case study developed in collaboration with Digital Twin Munich proposes data as a public infrastructure and a tool for civic engagement.


Furthermore, the exhibition explores the transformation of architectural practice through data modeling, machine learning, and AI, opening new debates about how data can transform the design, construction, and demolition of buildings.

Save or delete data?


Given the increasing demand for electricity, water, and enormous amounts of electronic waste, the decision about which data we keep and which we delete has become a political act. In an age of excessive backup and storage practices, the question of which data we preserve and under what conditions is more urgent than ever. Digital archives play a crucial role in shaping historical records, while AI training raises new questions about bias, access, and memory. Can we distinguish between noise and valuable information in this vast sea of ​​data? And can we ethically navigate "black boxes" and data biases?

This chapter encourages reflection on how data infrastructures influence our remembering and forgetting, and how architectural work is tied to digital systems. It asks how we might deal with data in the future, how we might separate ourselves from what is no longer needed, and how we might design beyond the logic of unlimited storage capacities.

PUBLICATION


A companion book will be published for the exhibition:


City in the Cloud – Data on the Ground: Architecture and Data,

edited by Cara Hähl-Pfeifer, Damjan Kokalevski, and Andres Lepik, published by ArchiTangle, Berlin (German: ISBN 978-3-9817790-6-6, English: ISBN 978-3-9817790-5-9; €58).


The book "City in the Cloud – Data on the Ground"


It brings together perspectives from architecture, media studies, technology, art, and political theory to illuminate the elementary, spatial, and temporal dimensions of data architectures.

The publication maps the social, ecological, and political impacts of ubiquitous digital connectivity and opens up spaces for a necessary rethinking of the use of raw materials, global justice, and long-term responsibility towards future generations.


With contributions from James Bridle, Giulia Bruno, Teresa Fankhänel, Cara Hähl-Pfeifer, Max Hallinan, Mél Hogan, Catherine Hyland, Damjan Kokalevski, Andres Lepik, Niklas Maak, Marija Marić, Anna-Maria Meister, Marina Otero Verzier, Trevor Paglen, Godofredo Enes Pereira, Andra Pop-Jurj, Alison Powell, Māra Starka, and Rafael Uriarte.

DATA TALKS


As part of the accompanying program, the museum is launching the Data Talks series—seven public conversations that will take place live and be published as a podcast. They bring together experts and the public to explore the themes of the exhibition in more depth.


Exhibition Dates


  • November 6, 2025 – Exhuming Earth: European Lithium Futures (with Godofredo Pereira and Zinnwald Lithium)
  • December 4, 2025 – Drawing Matters: Data Models in Architecture (with Michael Drobnik, Herzog & de Meuron, and Allplan)
  • December 18, 2025 – Behind the Scenes: Narrating the Raw and the Overcooked (with the curatorial team)
  • January 15, 2026 – Designing Data Spaces: LRZ Garching (with the Leibniz Supercomputing Center and Giulia Bruno)
  • January 29, 2026 – Urban Data Governance (with the City of Munich, GeodatenService)
  • February 19, 2026 – Digital Archives: Loss, Grievances, and Temporalities (with the KIT Professorship for Architectural Theory and saai, Archive for Architecture and Civil Engineering)
  • March 5, 2026 – Closing event. The series concludes with the film screening "Building for Quantum" by Marina Otero Verzier.

 

 Quelle - Pressemitteilung: Pinakothek der Moderne 

Ausstellung: City in the Cloud - TUM München stellt aus

 Architekturmuseum der TUM in der Pinakothek der Moderne in München

 

Ausstellungsempfehlung: Alles Digital? CITY IN THE CLOUD - DATA ON THE GROUND -Dateninfrastrukturen aus architektonischer und politischer Perspektive


LAUFZEIT: 16. OKTOBER 2025 BIS 8. MÄRZ 2026 - Architekturmuseum der TUM in der Pinakothek der Moderne im Kunstareal München (English, Italiano, Français, Deutsch)

 
München. Die digitale Cloud ist allgegenwärtig: doch wo ist sie genau?  In der Ausstellung CITY IN THE CLOUD - DATA ON THE GROUND geht die Pinakothek der Moderne auf die Suche. Die Cloud erscheint in Smartphones, Laptops, Smart-Home-Geräte, Auto-Schnittstellen und zahllosen Displays in urbanen Räumen. Swipe und Stream enthält eine riesige und rasant wachsende Dateninfrastruktur: Rechenzentren in Städten und abgelegenen Regionen, Unterseekabel und Satelliten. Diese meist unsichtbaren Strukturen bestimmen unsere Lebensweise, Kommunikation und Verwaltung – und verbrauchen zugleich enorme Mengen an Land, Energie und Rohstoffen.

Pinakothek der Moderne im Kunstareal in München, Foto-Collage: Helga Waess (Pressefotoarchiv - Cover Kunst-Kultur-Blog)

 

Trotz ihrer weitreichenden Auswirkungen werden Dateninfrastrukturen nur selten aus architektonischer oder politischer Perspektive diskutiert

Architekturforschung kann diese verborgenen materiellen und politischen Verflechtungen sichtbar machen. Ziel der Ausstellung ist es, die Cloud zu durchleuchten – von ihren historischen Ursprüngen bis hin zu zukünftigen Möglichkeiten – und dafür zu plädieren, die Gestaltung und Planung von Dateninfrastrukturen stärker in das gesellschaftliche und politische Bewusstsein einzubetten.
 


Die Ausstellung ist in drei Themen gegliedert: 

Elementar - Räumlich – Zeitlich, 

und sie entfaltet sich anhand einer Reihe von Leitfragen:

 

Woraus besteht die digitale Cloud?

 
Das erste Kapitel legt die Elemente der Cloud offen. Wir blicken tief ins Meer und verfolgen die Unterseekabel, die heute mehr als 95 % der weltweiten Kommunikation übertragen. Von der Verlegung des ersten transatlantischen Telegrafenkabels im 19. Jahrhundert bis hin zu den globalen Glasfasernetzen von heute offenbaren diese Infrastrukturen geopolitische und koloniale Verstrickungen. Objekte aus dem Deutschen Museum veranschaulichen diese Geschichten aus wissenschaftlicher und materieller Perspektive.
 
Das Kapitel widmet sich auch den Rechenzentren, die sich zu neuen Standorten der Macht entwickeln. Sie sind keineswegs neutrale Räume, sondern verbrauchen enorme Mengen an Energie und Frischwasser und beanspruchen zunehmend größere Flächen. Mit dem exponentiellen Wachstum der Künstlichen Intelligenz (KI) steigt die Nachfrage nach neuen Anlagen rapide an. Die Ausstellung macht ihre architektonische Präsenz, ihre politischen Dimensionen und ihre ökologischen Kosten sichtbar, mit Fallstudien aus Deutschland und dem Ausland, darunter das Münchner Leibniz-Rechenzentrum in Garching.
 

Digitale Daten – die neue Währung?

 
Daten sind zum Motor neuer Formen der Extraktion geworden. Die Ausweitung von Datenökonomien hängt von kritischen Rohstoffen wie Lithium, Kupfer, Kobalt und Zinn ab. Dieses Kapitel untersucht insbesondere den Lithium- und Zinnabbau und richtet den Blick auf die Folgen dieser Rohstoffgewinnung auf lokale Ökosysteme und Gemeinschaften. 

Thematisiert werden der Kampf um Wasserrechte in einer der größten Lithiumminen der Atacama-Wüste in Chile sowie die ökologischen und gesellschaftlichen Kosten des Zinnabbaus auf der indonesischen Insel Bangka. Zudem werden die Bemühungen beleuchtet, Lithium und andere kritische Rohstoffe in Europa zu sichern. Indem wir diese Materialflüsse nachverfolgen, thematisiert die Ausstellung den tatsächlichen Preis, den wir für die Datenökonomie zahlen müssen.
 

Ist die Stadt mehr als ein Computer?

 
Die sogenannte Smart City nutzt Daten, um Komplexität zu „optimieren“ und zu „verwalten“. Dieser Abschnitt untersucht, wie städtische Umgebungen durch digitale Systeme umgestaltet werden, und stellt die Frage: Was wäre, wenn Daten dazu genutzt würden, Bürger:innen zu stärken, anstatt dem Überwachungskapitalismus zu dienen? Eine in Zusammenarbeit mit dem Digital Twin München entwickelte Fallstudie schlägt Daten als öffentliche Infrastruktur und Instrument für bürgerschaftliches Engagement vor.
 
Darüber hinaus widmet sich die Ausstellung der Transformation der architektonischen Praxis durch Datenmodellierung, maschinelles Lernen und KI und eröffnet neue Debatten darüber, wie Daten die Gestaltung und den Bau und Rückbau von Gebäuden verändern können.
 

Daten speichern oder löschen?

 
Angesichts des steigenden Bedarfs an Strom, Wasser und einer enormen Menge an Elektroschrott ist die Entscheidung, welche Daten wir behalten und welche wir löschen, zu einem politischen Akt geworden. In einer Zeit exzessiver Backup- und Speicherpraktiken ist die Frage, welche Daten wir bewahren und unter welchen Bedingungen, dringlicher denn je. Digitale Archive spielen eine entscheidende Rolle bei der Gestaltung historischer Überlieferungen, während das KI-Training neue Fragen zu Voreingenommenheit, Zugang und Erinnerung aufwirft. Können wir in diesem riesigen Datenmeer zwischen Rauschen und wertvollen Informationen unterscheiden? Und können wir „Black Box“ und Datenverzerrungen ethisch navigieren?
 
Dieses Kapitel regt zum Nachdenken darüber an, wie Dateninfrastrukturen unser Erinnern und Vergessen beeinflussen und wie architektonische Arbeit an digitale Systeme gebunden ist. Es fragt, wie wir in Zukunft mit Daten umgehen könnten, wie wir uns von dem trennen, was nicht mehr gebraucht wird, und wie wir jenseits der Logik unbegrenzter Speicherkapazitäten gestalten können.
 

PUBLIKATION

Zur Ausstellung erscheint ein begleitendes Buch: 

City in the Cloud – Data on the Ground: Architektur und Daten,

herausgegeben von Cara Hähl-Pfeifer, Damjan Kokalevski und Andres Lepik, publiziert von ArchiTangle, Berlin (deutsch: ISBN 978-3-9817790-6-6, englisch: ISBN 978-3-9817790-5-9; 58 Euro).


Das Buch "City in the Cloud – Data on the Ground"

Es versammelt Perspektiven aus Architektur, Medienwissenschaft, Technologie, Kunst und politischer Theorie, um die elementaren, räumlichen und zeitlichen Dimensionen von Datenarchitekturen zu beleuchten. 

Die Publikation kartiert die sozialen, ökologischen und politischen Auswirkungen der allgegenwärtigen digitalen Vernetzung und eröffnet Denkräume für ein notwendiges Umdenken im Umgang mit Rohstoffen, globaler Gerechtigkeit und langfristiger Verantwortung gegenüber zukünftigen Generationen.
 
Mit Beiträgen von James Bridle, Giulia Bruno, Teresa Fankhänel, Cara Hähl-Pfeifer, Max Hallinan, Mél Hogan, Catherine Hyland, Damjan Kokalevski, Andres Lepik, Niklas Maak, Marija Marić, Anna-Maria Meister, Marina Otero Verzier, Trevor Paglen, Godofredo Enes Pereira, Andra Pop-Jurj, Alison Powell, Māra Starka und Rafael Uriarte.

DATA TALKS

Im Rahmen des Begleitprogramms startet das Museum die Reihe Data Talks — sieben öffentliche Gespräche, die live stattfinden und als Podcast publiziert werden. Sie bringen Expert:innen und Publikum zusammen, um die Themen der Ausstellung zu vertiefen.
 

Termine während der Ausstellung


  • 6. November 2025 – Exhuming Earth: European Lithium Futures (mit Godofredo Pereira und Zinnwald Lithium)
  • 4. Dezember 2025Drawing Matters: Data Models in Architecture (mit Michael Drobnik, Herzog & de Meuron und Allplan)
  • 18. Dezember 2025 – Behind the Scenes: Narrating the Raw and the Overcooked (mit dem kuratorischen Team)
  • 15. Januar 2026 – Designing Data Spaces: LRZ Garching (mit dem Leibniz-Rechenzentrum und Giulia Bruno)
  • 29. Januar 2026 – Urban Data Governance (mit der Landeshauptstadt München, GeodatenService)
  • 19. Februar 2026 – Digital Archives: Loss, Grievances, and Temporalities (mit der KIT-Professur für Architekturtheorie und dem saai, Archiv für Architektur und Ingenieurbau)
  • 5. März 2026 – Finissage. Die Reihe endet mit der Filmvorführung Building for Quantum von Marina Otero Verzier.

 

Quelle - Pressemitteilung: Pinakothek der Moderne