Posts mit dem Label KUNSTHALLE DER HYPO-KULTURSTIFTUNG werden angezeigt. Alle Posts anzeigen
Posts mit dem Label KUNSTHALLE DER HYPO-KULTURSTIFTUNG werden angezeigt. Alle Posts anzeigen

Dienstag, 31. März 2026

actuellement Exposition : Cheveux - Pouvoir - Désir - Kunsthalle München

Munich - Kunsthalle : Cheveux - Pouvoir - Désir


Conseil d'exposition : CHEVEUX – POUVOIR – DÉSIR ... Une exposition explore les histoires surprenantes liées aux cheveux


Conseil d'exposition : actuellement présentée jusqu'au 4 octobre 2026 ... CHEVEUX – POUVOIR – DÉSIR à la Kunsthalle de Munich (ENGLISH, ITALIANO, FRANÇAIS, DEUTSCH)


Munich. Les cheveux sont bien plus qu'un simple accessoire de mode. Ils expriment la beauté et le désir, le pouvoir et l'impuissance, le conformisme et la rébellion. Ils constituent un langage universel qui, depuis des millénaires, aborde les enjeux sociaux, culturels et politiques. Avec CHEVEUX – POUVOIR – DÉSIR, la Kunsthalle de Munich présente une exposition thématique et interculturelle qui met en lumière les multiples significations des cheveux. Plus de 200 œuvres historiques et contemporaines issues de grandes collections internationales, telles que le Prado, le Louvre et le Rijksmuseum, sont exposées – des interprétations du cheveu venues de Madrid, Paris et Amsterdam. Peintures, sculptures, photographies, vidéos, bijoux, mobilier, objets design et créations de haute couture composent un panorama riche et varié d'histoires touchantes et surprenantes autour des cheveux. Des créations capillaires fantastiques dans les peintures de Sandro Botticelli, Filippo Negroli, Giorgio Vasari, Bartolomé Esteban Murillo, Jacques-Louis David, Jean-Baptiste Carpeaux, John William Waterhouse, Alfons Mucha et de nombreux autres artistes jusqu'à nos jours.

Kunsthalle de Munich (à gauche) - Photo prise depuis le Marienhof en direction de la Theatinerkirche sur l'Odeonsplatz, Photo : Helga Waess (Press Photo Archive)



Depuis toujours, les coiffures jouent un rôle central dans la communication du statut social et des normes sociétales.


Déjà dans l'Égypte antique, on se teignait les cheveux et on portait des perruques. Aujourd'hui encore, une coiffure soignée est considérée comme un signe d'affirmation de soi et d'appartenance. La façon dont les cheveux et les poils sont coiffés influence également les conceptions du genre et des rôles sociaux, en les confirmant, en les questionnant ou, comme dans le travestissement, en les exagérant délibérément. Pendant des siècles, les artistes ont utilisé la représentation de personnes exceptionnellement poilues pour explorer la frontière entre nature et culture.

L'exposition explore par ailleurs la fascination particulière que les cheveux exercent sur l'être humain. Ils représentent la beauté et le charme, tout en porteurs d'une ambivalence intrinsèque. Dans les représentations de figures telles que Marie-Madeleine ou Méduse, ils incarnent à la fois l'attraction et la répulsion. Les cheveux peuvent aussi apparaître comme une source de force, à l'instar de l'histoire biblique de Samson, dont la force réside dans la longueur de sa chevelure. Le fait qu'ils continuent de pousser tout au long de la vie – et, selon une croyance populaire, même après la mort – en fait un symbole de vitalité humaine. Depuis la Renaissance, les cheveux ont ainsi également servi de gage d'amour ou d'hommage aux défunts.

Parallèlement, cette visite guidée révèle que les cheveux ont toujours été un moyen de résistance


… – que ce soit à travers les coiffures rebelles des hippies et des punks ou les cheveux découverts des femmes lors des récentes manifestations iraniennes pour la liberté et les droits humains. Même la texture des cheveux – par exemple, dans le cas des cheveux crépus – peut devenir un symbole politique : des coiffures distinctives comme l’afro deviennent un signe d’identité culturelle et d’émancipation. À l’inverse, pendant des siècles, couper les cheveux de quelqu’un était considéré comme un acte d’humiliation et d’asservissement.

... L'exposition comprend des objets de la préhistoire et du Moyen Âge, ainsi que des œuvres de :


Sandro Botticelli (1445-1510), Filippo Negroli (vers 1510-1579), Giorgio Vasari (1511-1574), Bartolomé Esteban Murillo (1617-1682), Jacques-Louis David (1748-1825), Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875), John William Waterhouse (1849-1917), Alfons Mucha (1860-1939), Albert Weisgerber (1878-1915), J. D. 'Okhai Ojeikere (1930-2014), Herlinde Koelbl (née en 1939), Valie Export (née en 1940), Pieter Hugo (née en 1976), Simone Haack (née en 1976) 1978) et Laetitia Ky (* 1996).

Une publication complète et richement illustrée a été publiée par

Hirmer Verlag

pour accompagner l'exposition,


qui approfondit le parcours thématique et l'enrichit d'essais universitaires. De courts textes sur des œuvres sélectionnées apportent des informations contextuelles et offrent un aperçu de fascinantes histoires liées aux cheveux.

Exposition :

CHEVEUX – POUVOIR – DÉSIR

à voir jusqu'au 4 octobre 2026


Kunsthalle Munich

Kunsthalle de la Fondation Culturelle Hypo


FÜNF HÖFE Munich


Theatinerstraße 8, 80333 Munich

Horaires d'ouverture

tous les jours de 10h à 20h

Avec environ 350 000 visiteurs par an, la Kunsthalle de la Fondation Culturelle Hypo


La Kunsthalle Munich est l'un des lieux d'exposition les plus prestigieux d'Allemagne. Située en plein cœur de Munich,

entre Marienplatz et Odeonsplatz, dans les Fünf Höfe (Cinq Cours).

L'exposition est itinérante :


Du 14 novembre 2026 au 18 avril 2027, elle sera présentée, dans une version remaniée, à l'Augustinermuseum de Fribourg.
 

Consiglio per la mostra: Capelli - Potere - Desiderio - Kunsthalle Monaco

Monaco - Kunsthalle con Capelli - Potere - Desiderio


Una mostra esplora le sorprendenti storie che si celano dietro i capelli umani - fino al 4 ottobre 2026 


Consiglio per la mostra: CAPELLI - POTERE - DESIDERIO alla Kunsthalle di Monaco, attualmente in mostra fino al 4 ottobre 2026 (ENGLISH, ITALIANO, FRANÇAIS, DEUTSCH)


Monaco. I capelli sono molto più di un semplice mezzo di espressione legato alla moda. Parlano di bellezza e desiderio, potere e impotenza, conformismo e ribellione. Agiscono come un linguaggio universale che da millenni affronta questioni sociali, culturali e politiche. Con CAPELLI - POTERE - DESIDERIO, la Kunsthalle di Monaco presenta una mostra interculturale a tema che illumina i molteplici significati dei capelli e dei peli del corpo. In mostra oltre 200 opere storiche e contemporanee provenienti da importanti collezioni internazionali come il Prado, il Louvre e il Rijksmuseum – interpretazioni dei capelli da Madrid, Parigi e Amsterdam. Dipinti, sculture, fotografie, video, gioielli, mobili, oggetti di design e creazioni di alta moda svelano un panorama multiforme di storie toccanti e sorprendenti incentrate sui capelli umani. Fantastiche creazioni di capelli in dipinti di Sandro Botticelli, Filippo Negroli, Giorgio Vasari, Bartolomé Esteban Murillo, Jacques-Louis David, Jean-Baptiste Carpeaux, John William Waterhouse, Alfons Mucha e molti altri artisti fino ai giorni nostri.
 
Kunsthalle di Monaco (a sinistra) - Foto scattata dal Marienhof verso la Theatinerkirche in Odeonsplatz, Foto: Helga Waess (Press Photo Archive)

Le acconciature hanno sempre svolto un ruolo centrale nella comunicazione dello status sociale e delle norme della società.


Persino nell'antico Egitto, le persone si tingevano i capelli e indossavano parrucche – e ancora oggi, i capelli accuratamente acconciati sono considerati un segno di autopresentazione e appartenenza. Il modo in cui vengono acconciati i capelli, sia della testa che del corpo, influenza anche le idee sul genere e sui ruoli sociali, confermandoli, mettendoli in discussione o, come nel drag, esagerandoli deliberatamente. Per secoli, gli artisti hanno utilizzato raffigurazioni di persone particolarmente pelose per riflettere sul confine tra natura e cultura.

Inoltre, la mostra esplora il particolare fascino che i capelli esercitano sulle persone. Rappresentano bellezza e attrattiva – e allo stesso tempo portano con sé un'intrinseca ambivalenza. Nelle raffigurazioni di figure come Maria Maddalena o Medusa, incarnano sia l'attrazione che la repulsione. I capelli possono anche essere considerati fonte di forza, come nella storia biblica di Sansone, la cui forza risiede nella lunghezza della sua chioma. Il fatto che continuino a crescere per tutta la vita – e, secondo la credenza popolare, persino dopo la morte – li rende un simbolo di vitalità umana. Fin dal Rinascimento, quindi, i capelli sono serviti anche come pegno d'amore o come ricordo dei defunti.

Allo stesso tempo, il tour rivela che i capelli sono sempre stati un mezzo di resistenza


... – sia nelle acconciature ribelli di hippy e punk, sia nei capelli scoperti delle donne durante le recenti proteste iraniane per la libertà e i diritti umani. Persino la consistenza dei capelli – ad esempio, nel caso dei capelli afro – può diventare un simbolo politico: acconciature distintive come l'afro diventano segno di identità culturale e di emancipazione personale. Al contrario, per secoli, tagliare i capelli a qualcuno è stato considerato un atto di umiliazione e sottomissione.

... La mostra comprende oggetti della preistoria e del Medioevo, oltre a opere di:


Sandro Botticelli (1445–1510), Filippo Negroli (1510–1579 circa), Giorgio Vasari (1511–1574), Bartolomé Esteban Murillo (1617–1682), Jacques-Louis David (1748–1825), Jean-Baptiste Carpeaux (1827–1875), John William Waterhouse (1849-1917), Alfons Mucha (1860-1939), Albert Weisgerber (1878-1915), J. D. 'Okhai Ojeikere (1930-2014), Herlinde Koelbl (nato nel 1939), Valie Export (nato nel 1940), Pieter Hugo (nato nel 1976), Simone Haack (nato nel 1976) 1978) e Laetitia Ky (* 1996).

Hirmer Verlag ha pubblicato una pubblicazione completa e riccamente illustrata in concomitanza con la mostra,


... che approfondisce il percorso tematico e lo amplia con saggi accademici. Brevi testi su opere selezionate forniscono informazioni di base e offrono spunti su affascinanti storie legate ai capelli.

Mostra:

CAPELLI – POTERE – DESIDERIO

in mostra fino al 4 ottobre 2026


Kunsthalle di Monaco


Kunsthalle della Fondazione Culturale Hypo


FÜNF HÖFE Monaco

Theatinerstraße 8, 80333 Monaco

Orari di apertura

  • tutti i giorni dalle 10:00 alle 20:00

Con circa 350.000 visitatori all'anno, la Kunsthalle della Fondazione Culturale Hypo


è uno dei luoghi espositivi più prestigiosi della Germania. Situata nel cuore del centro di Monaco, tra Marienplatz e Odeonsplatz, nei Cinque Cortili (Fünf Höfe).

La mostra è itinerante:


Dal 14 novembre 2026 al 18 aprile 2027, la mostra sarà presentata in una versione modificata presso l'Augustinermuseum di Freiburg.


currently on display - Exhibition: Hair-Power-Desire - Kunsthalle Munich

Munich - Kunsthalle with Hair - Power - Desire


Exhibition tip: HAIR – POWER – DESIRE ... an exhibition explores surprising stories surrounding human hair


currently on display until October 4, 2026 at the Kunsthalle Munich (ENGLISH, ITALIANO, FRANÇAIS, DEUTSCH)


Munich. Hair is far more than a fashionable means of expression. It speaks of beauty and desire, power and powerlessness, conformity and rebellion. It acts as a universal language that has been negotiating social, cultural, and political issues for millennia. With HAIR – POWER – DESIRE, the Kunsthalle Munich presents a thematically curated, cross-cultural exhibition that illuminates the multifaceted meanings of head and body hair. On display are over 200 historical and contemporary works from important international collections such as the Prado, the Louvre, and the Rijksmuseum – interpretations of hair from Madrid, Paris, and Amsterdam. The paintings, sculptures, photographs, video works, jewelry, furniture, design objects, and couture creations unfold a multifaceted panorama of touching and surprising stories revolving around human hair. Fantastic hair creations in paintings by Sandro Botticelli, Filippo Negroli, Giorgio Vasari, Bartolomé Esteban Murillo, Jacques-Louis David, Jean-Baptiste Carpeaux, John William Waterhouse, Alfons Mucha, and many other artists up to the present day.
 
Kunsthalle in Munich (left) - Photo from Marienhof towards the Theatinerkirche at Odeonsplatz, Photo: Helga Waess (Press Photo Archive)


Hairstyles have always played a central role in communicating social status and societal norms.


Even in ancient Egypt, people dyed their hair and wore wigs – and to this day, carefully styled hair is considered a sign of self-presentation and belonging. The way head and body hair are styled also shapes ideas about gender and social roles – by confirming them, questioning them, or, as in drag, deliberately exaggerating them. For centuries, artists have used depictions of exceptionally hairy people to reflect on the boundary between nature and culture.

Furthermore, the exhibition explores the particular fascination that hair holds for people. It represents beauty and attractiveness – and at the same time carries an inherent ambivalence. In depictions of figures like Mary Magdalene or Medusa, it embodies both attraction and repulsion. Hair can also appear as a source of strength – as in the biblical story of Samson, whose strength lies in the length of his hair. The fact that it continues to grow throughout life – and according to popular belief, even beyond death – makes it a symbol of human vitality. Since the Renaissance, hair has therefore also served as a token of love or as a memorial to the deceased.


At the same time, the tour reveals that hair has always been a means of resistance


... – whether in the rebellious hairstyles of hippies and punks or in the uncovered hair of women during the recent Iranian protests for freedom and human rights. Even hair texture – for example, in the case of Black hair – can become a political symbol: distinctive hairstyles like the Afro become a sign of cultural identity and self-empowerment. Conversely, for centuries, cutting someone's hair was considered an act of humiliation and subjugation.


... The exhibition includes objects from prehistory and the Middle Ages, as well as works by:


Sandro Botticelli (1445–1510), Filippo Negroli (c. 1510–1579), Giorgio Vasari (1511–1574), Bartolomé Esteban Murillo (1617–1682), Jacques-Louis David (1748–1825), Jean-Baptiste Carpeaux (1827–1875), John William Waterhouse (1849–1917), Alfons Mucha (1860–1939), Albert Weisgerber (1878–1915), J. D. 'Okhai Ojeikere (1930–2014), Herlinde Koelbl (born 1939), Valie Export (born 1940), Pieter Hugo (born 1976), Simone Haack (born 1976) 1978) and Laetitia Ky (* 1996).

A comprehensive and richly illustrated publication has been released by

Hirmer Verlag

to accompany the exhibition,


... which delves deeper into the thematic tour and expands it with scholarly essays. Short texts on selected works illuminate background information and offer insights into fascinating stories surrounding hair.

Exhibition:

HAIR – POWER – DESIRE

on view until October 4, 2026


Kunsthalle Munich


Kunsthalle of the Hypo Cultural Foundation

FÜNF HÖFE Munich

Theatinerstraße 8, 80333 Munich

Opening Hours

  • daily 10 a.m.–8 p.m.

With around 350,000 visitors annually, the Kunsthalle of the Hypo Cultural Foundation


The Kunsthalle Munich is one of Germany's most prestigious exhibition venues. Located in the heart of
Munich's city center, between Marienplatz and Odeonsplatz, in the Fünf Höfe (Five Courtyards).

The exhibition is traveling:


  • From November 14, 2026 to April 18, 2027, the exhibition will be presented in a modified form at the Augustinermuseum Freiburg.

Aktuelle Ausstellung: Haar-Macht-Lust - Kunsthalle Muenchen

München - Kunsthalle mit Haar - Macht - Lust 

 

Eine Ausstellung thematisiert überraschende Geschichten rund um das menschliche Haar 

 

aktuell bis 4. Oktober 2026 - Ausstellungstipp: HAAR – MACHT – LUST in der Kunsthalle München vom  (ENGLISH, ITALIANO, FRANÇAIS, DEUTSCH)


München. Haare sind weit mehr als ein modisches Ausdrucksmittel. Sie erzählen von Schönheit und Begehren, Macht und Ohnmacht, von Anpassung und Rebellion. Dabei wirken sie als universelle Sprache, die seit Jahrtausenden soziale, kulturelle und politische Fragen verhandelt. Mit HAAR – MACHT – LUST präsentiert die Kunsthalle München eine thematisch gestaltete, kulturübergreifende Ausstellung, die die vielschichtigen Bedeutungen von Kopf- und Körperhaar beleuchtet. Zu sehen sind über 200 historische und zeitgenössische Werke aus bedeutenden internationalen Sammlungen wie dem Prado, dem Louvre und dem Rijksmuseum - Haarinterpretationen aus Madrid, Paris und Amsterdam. Die Gemälde, Skulpturen, Fotografien, Videoarbeiten, Schmuckstücke, Möbel, Designobjekte und Couture-Kreationen entfalten ein facettenreiches Panorama berührender und überraschender Geschichten rund um das menschliche Haar. Fantastische Haarkreationen in Gemälden von Sandro Botticelli, Filippo Negroli, Giorgio Vasari , Bartolomé Esteban Murillo, Jacques-Louis David , Jean-Baptiste Carpeaux , John William Waterhouse, Alfons Mucha und vieler anderer Künstler bis in unsere Zeit.

Kunsthalle in München (links) - Foto vom Marienhof in Richtung Theatinerkirche am Odeonsplatz, Foto: Helga Waess (Pressefotoarchiv)


Frisuren spielen seit jeher eine zentrale Rolle in der Kommunikation von sozialem Status und gesellschaftlichen Normen

 Schon im Alten Ägypten färbten sich Menschen die Haare und trugen Perücken – und bis heute gilt sorgfältig zurechtgemachtes Haar als Zeichen von Selbstinszenierung und Zugehörigkeit. Die Gestaltung von Kopf- und Körperhaar prägt dabei auch Vorstellungen von Geschlecht und gesellschaftlicher Rolle – indem sie diese bestätigt, hinterfragt oder, wie etwa im Drag, bewusst überzeichnet. Anhand von Abbildungen außergewöhnlich behaarter Menschen reflektierten Künstlerinnen und Künstler über Jahrhunderte hinweg die Grenze zwischen Natur und Kultur.
 

Darüber hinaus spürt die Ausstellung der besonderen Faszination nach, die Haare auf Menschen ausüben. Sie stehen für Schönheit und Attraktivität – und tragen zugleich eine innere Ambivalenz in sich. In Darstellungen von Figuren wie Maria Magdalena oder Medusa verkörpern sie zugleich Anziehung und Abschreckung. Haare können auch als Quelle von Kraft erscheinen – wie in der biblischen Geschichte des Samson, dessen Stärke in der Länge seines Haars begründet liegt. Dass sie ein Leben lang – dem Volksglauben nach sogar über den Tod hinaus – weiterwachsen, macht sie zu einem Sinnbild menschlicher Vitalität. Seit der Renaissance dienten Haare deshalb auch als Liebespfand oder als Erinnerung an Verstorbene.

Gleichzeitig zeigt der Rundgang, dass Haar immer auch ein Mittel des Widerstands war

... – ob in den rebellischen Frisuren der Hippies und Punks oder im unbedeckten Haar der Frauen bei den jüngsten iranischen Protesten für Freiheit und Menschenrechte. Selbst die Haarstruktur – etwa bei Schwarzem Haar – kann zum politischen Symbol werden: Charakteristische Frisuren wie der Afro-Look werden zum Zeichen von kultureller Identität und Selbstermächtigung. Umgekehrt galt es über Jahrhunderte als Akt der Demütigung und Unterwerfung, jemandem die Haare abzuschneiden.

In der Ausstellung vertreten sind neben Objekten aus Frühgeschichte und Mittelalter unter anderem Werke von:

Sandro Botticelli (1445–1510), Filippo Negroli (ca. 1510–1579), Giorgio Vasari (1511–1574), Bartolomé Esteban Murillo (1617–1682), Jacques-Louis David (1748–1825), Jean-Baptiste Carpeaux (1827–1875), John William Waterhouse (1849–1917), Alfons Mucha (1860–1939), Albert Weisgerber (1878–1915), J. D. 'Okhai Ojeikere (1930–2014), Herlinde Koelbl (* 1939), VALIE EXPORT (* 1940), Pieter Hugo (* 1976), Simone Haack (* 1978) und Laetitia Ky (* 1996).


Begleitend ist im 

Hirmer Verlag 

eine umfassende und reich bebilderte Publikation erschienen, 

die den thematischen Rundgang vertieft und mit wissenschaftlichen Essays erweitert. Kurztexte zu ausgewählten Werken beleuchten Hintergründe und eröffnen Einblicke in faszinierende Geschichten rund um das Haar.


Ausstellung: 

HAAR – MACHT – LUST 

aktuell bis 4. Oktober 2026


Kunsthalle München     ­

 Kunsthalle der Hypokulturstiftung 

FÜNF HÖFE München

Theatinerstraße 8, 80333 München

 
Öffnungszeiten

  • täglich 10–20 Uhr

 

Mit rund 350.000 Besucher:innen jährlich ist die Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung 

Die Kunsthalle München ist eines der renommiertesten Ausstellungshäuser Deutschlands. Im Herzen
der Münchner Innenstadt zwischen Marienplatz und Odeonsplatz in den Fünf Höfen.
 

Die Ausstellung wandert:

Vom 14. November 2026 bis 18. April 2027 wird die Ausstellung in veränderter Form im Augustinermuseum Freiburg präsentiert.

 

Freitag, 3. Januar 2025

München - Ausstellungstipp "Jugendstil" - Kunsthalle

 München - Ausstellungstipp "Jugendstil" - Kunsthalle in der Innenstadt

 

Die Ausstellung "Jugendstil. Made in Munich" stellt in zehn Kapiteln die wegweisenden Ideen und Inspirationsquellen vor, aus denen die in München ausgebildeten bzw. arbeitenden Künstler:innen ihren jeweiligen Stil entwickelten

 

"Jugendstil. Made in Munich" bis 23. März 2025 in der Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung im Herzen Münchens

 

München. Wir empfehlen allen Besuchern der Bayerischen Landeshauptstadt die Ausstellung "Jugendstil. Made in Munich" in der Kunsthalle München. Beim Flanieren vom Marienplatz in Richtung Odeonsplatz kommt man an der Kunsthalle vorbei und sollte sich die Zeit für ein Kunsterlebnis nehmen:  Wer dieser Tage in die Kunsthalle geht, betritt die Welt um 1900 und erlebt wie "junge visionäre Kunstschaffende in München" anfingen die traditionelle Kunst auf den Kopf zu stellen. Es war damals eine Zeit  wissenschaftlicher und technischer Neuerungen und die Gesellschaft war im Umbruch. Die Lebensführung grenzte sich von historischen Vorbildern ab, was die Künstler als Erste fühlten, spürten und mit ihren Mitteln visualisierten. Ausgestellt finden sich die neuen Ideen der Kunst und des Designs der Moderne. Das Kunsthandwerk, aber auch die Skulptur und insbesondere die Malerei und Grafik brachten neue Bildwelten in den Alltag. Die Fotografie zeigte eine neue Realität. Und auch in der Welt der Mode und des Schmuck kamen neue teils florale Trends auf. Die Ausstellung zeigt anschaulich die Rolle der Stadt und der Künslter Münchens als eine "Wiege des Jugendstils in Deutschland". Die Ausstellung wurde zusammen mit dem Münchner Stadtmuseums kuratiert. Täglich von 10 bis 20 Uhr in der Kunsthalle München.

 

München: Theatinerstrasse in Richtung Odeonsplatz - links: Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung, Foto: Helga Waess (Pressearchiv)

München als frühestes, bedeutendstes Zentrum des  Jugendstils in Deutschland

 

Im Jahr 1892 wurde die erste deutsche Secession gegründet und ganze 4 Jahre darauf gab es die ersten Zeitschriften, die die neue Zeit lesbar in die Öffentlichkeit brachten. 

Der "Simplicissimus" und die Zeitschrift "Jugend", die der neuen Kunstrichtung schließlich auch den Namen gab, wurde von jungen und visionären Kunstschaffenden geschrieben und Illustriert. Die Druckgrafik sorge für eine streuende Verbreitung der neuen Ideen und Visionen. München wurde ein weltoffene Kulturmetropole und zum Ende des 19. Jahrhunderts kamen Kunstschaffende zum Studium und Kunstleben in die Bayerische Landeshauptstadt.

 

Werke von Richard Riemerschmid (1868–1957), Bruno Paul (1874–1968) oder Hans Christiansen (1866–1945) zeigen, das der Jugendstil vielseitig war und die künstlerische Freiheit alle Fragen der Zeit "Made in Munich" interpretierte.

 Interieur der Salons und Speisezimmer zeigen, wie man im  Sinne eines Gesamtkunstwerks einen Lebensstil visualisierte.

Auf der VII. Internationalen Kunstausstellung  im einstigen Glaspalast wurde zum ersten Mal der  Kleinkunst eine eigene Abteilung gewidmet. Gezeigt wurden Arbeiten von Otto Eckmann (1865–1902), August Endell (1871–1925) und Bernhard Pankok (1872–1943), die ein modernes Kunstgewerbe präsentierten. Gezeigt werden Möbel, Textilien, Gebrauchsgegenstände, Gemälde und Grafiken die das Leben der Zeit umgaben.

 

Die Kunsthalle München ist eines der renommiertesten Ausstellungshäuser Deutschlands

Sie liegt in der Münchner Innenstadt zwischen Marienplatz und Odeonsplatz in den Fünf Höfen an der Theatinerstrasse. Jährlich zählt sie an die 350.000 Besucher:innen. Pro Jahr werden in den schönen Ausstellungssälen drei große Ausstellungen auf rund 1.200 m² Ausstellungsfläche präsentiert.  Diese zeigen Kunstwerke unterschiedlicher Gattungen wie Malerei, Skulptur, Grafik, Fotografie, Kunsthandwerk, Design oder auch Mode


Jugendstil. Made in Munich

bis 23. März 2025

Ort: Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung

Theatinerstraße 8, 80333 München


Homepage: kunsthalle-muc.de


ÖFFNUNGSZEITEN

  • täglich 10–20 Uhr
  • 4.3. (Faschingsdienstag): 10–17 Uhr

Mittwoch, 7. Juni 2023

Martin Blumöhr Ausstellung in Muenchen

Flower Power Festival 2023

 Martin Blumöhr mit "Intermundia" in den FÜNF HÖFEN in München


München. Der Münchner Künstler Martin Blumöhr zeigt seine bunte Ausstellung an drei Orten in der Stadt, darunter auch die FÜNF HÖFE in der Innenstadt. Das Flower Power Festival bringt zurzeit viele Blumen-Werke in die Bayerische Landeshauptstadt. Martin Blumöhr, der auf seinen großen Leinwänden helle, übervolle und ornamentale Blumen blühen lässt, erschafft eine stille, überdimensionierte Leichtigkeit, der man sich kaum entziehen kann. Man findet diese Arbeiten in den FÜNF HÖFEN sehr zentral - unter den Schaufenstern des CAFÉs KUNSTHALLE aufgestellt. 


Martin Blumöhr : Bilder in den Fünf Höfen in München, Presse-Foto: Helga Waess (7.6.23)

Martin Blumöhr in den Fünf Höfen in München, Presse-Foto: Helga Waess (7.6.23)


 Hier ein paar Eindrücke, die zum Ausstellungsbesuch in den FÜNF HÖFEN und in der KUNSTHALLE DER HYPO-KULTURSTIFTUNG einladen - denn in der Hypo findet sich die FLOWER POWER Ausstellung! 

In dieser Woche muss man allerdings etwas anstehen um einen Blick auf den blühenden Kunstreichtum der Blumenbilder zu werfen.


Martin Blumöhr - FLYER in den Fünf Höfen in München, Presse-Foto: Helga Waess (7.6.23)




Dienstag, 14. März 2023

München Rundgang

 Impressionen aus München


Heute streifen wir einmal mit den Coverfotografien des Kunst-Kultur-Blog's durch München


München und seine Sehenswürdigkeiten


München. Wenn wir unsere Coverfotografien durchschauen, sind wir immer wieder fasziniert von München und seinen Sehenswürdigkeiten. Ein Grund heut einmal nur Cover-Fotos zu zeigen! Beginnen wir mit dem Nationaltheater am Max-Joseph-Platz in München ...

Nationaltheater am Max-Joseph-Platz in München,
Cover Kunst-Kultur-Blog,
ArchivFoto: Helga Waess

Das Nationaltheater  - die Bayerische Staatsoper


Im Jahr 1818 wurde das Nationaltheater eröffnet, seit dem findet sich hier die Bayerische Staatsoper, es spielt das Bayerische Staatsorchester und es tanzt das Bayerische Staatsballett. Mit 2101 Sitzplatz finden alle Zuschauer im Nationaltheater einen guten Platz. Der Max-Joseph-Platz mit der Residenz und dem Residenzmuseum, die Maximilianstrasse und die nahe Innenstadt laden zu einem Bummel durch die Stadt München ein.
Laufen wir an der Residenz vorbei in Richtung Odeonsplatz, dann ist man schnell am Hofgarten und an der Ludwigstrasse ....


Vom Odeonsplatz der Blick zur Universitätskirche an der Ludwigstrasse
und zur LMU in München,
Cover Kunst-Kultur-Blog, ArchivFoto: Helga Waess


Die Ludwig-Maximilian-Universität (LMU) München


Die LMU wurde im Jahr 1471 in Ingolstadt begründet, ging 1800 nach Landshut und wurde von König Maximilian I. Joseph im Jahr 1826 in München etabliert. Benannt ist sie sowohl nach dem Gründer Herzog Ludig IX. von Bayern als auch nach dem bayerischen König Maximilian I. Joseph. Zurzeit studieren in München über 51800 Studenten.




Das Reiterstandbild von König Ludwig I. an der Ludwigstrasse


In München finden sich einige Denkmäler für ehemalige Landesfürsten. So das Reiterstandbild für König Ludwig I, das im Jahr 1862 vom Bildhauer Max von Widnmann (1812-1895) in Bronze gegossen wurde. Der Wittelsbacher König Ludwig I (1786 – 1868) regierte in Bayern in den Jahren 1825 – 1848.
Neben dem König finden sich 2 Pagen die Schrifttafeln mit den Worten „GERECHT“ und „BEHARRLICH“ halten. Die Aufschrift am Sockel nennt den Dargestellten „Ludwig I. Koenig von Bayern“ und verzeichnet auf der Rückseite den Grund des Ehrendenkmals: „Errichtet aus Dankbarkeit von der Stadt München, am XXV August MDCCCLXII“. An den Sockel finden sich die Allegorien-Figuren der "Religion, Kunst, Poesie" und - im zeithistorischen Kontext interessant - auch der "Industrie".

Hofgarten an der Residenz in München, Cover Kunst-Kultur-Blog, ArchivFoto: Helga Waess

Der Hofgarten mit der Fassade der Münchner Residenz (re.)


Der Hofgarten findet sich als Parkanlage am Rand der Münchner Altstadt gen Norden. Der Zugang vom Odeonsplatz bietet im Nu Entspannung vom Trubel der Stadt. Der Hofgarten stammt aus dem Jahr 1613, in dem Münchner Residenz unter Herzog Maximilian I. nach Norden hin erweitert wurde. 
Nach Süden schließt den Hofgarten sehen wir hier eine Fassade der Münchner Residenz. In diesem Bauteil finden sich die Festsäle, wie der Neue Herkulessaal. Jedes Jahr im Oktober findet in der Residenz am Hofgarten die Kunstmesse "Highlights - Internationale Kunstmesse München" statt, die internationale Kunsthändler, Kunstsammler und Kuratoren zusammen bringt. Im Jahr 2023 freut sich München in der Zeit vom 18. – 22. Oktober 2023 auf die Highlights der Kunstgeschichte mit Museumsqualität. Mehr Informationen: https://munichhighlights.com/besucherinformationen/



Theatinerstrasse in München, Cover Kunst-Kultur-Blog,
ArchivFoto: Helga Waess


Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung an der Theatienerstrasse

Die Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung präsentiert jährlich drei bis vier Wechselausstellungen - wobei diese Kunsteinrichtung mit über 350.000 Ausstellungsbesuchern jährlich deutschlandweit an der Spitze liegt. Der Eingang mit Museumsshop liegt direkt am CityQuartier FÜNF HÖFE, welche teils überdacht für exklusives Shoppen und Mode stehen. Man findet in diesen ausgebauten Höfen direkt in der Innenstadt das wohl eleganteste Einkaufszentrum Münchens. Von hier sind es nur ein paar Schritte bis zur Maximilianstrasse, in der es sich ebenfalls nach Herzenslust exklusiv Shoppen lässt. 



Hofbräuhaus am Platzl in München, Cover Kunst-Kultur-Blog, ArchivFoto: Helga Waess


Das Platzl mit dem Hofbräuhaus im Herzen  Münchens


Das ursprüngliche Brauhaus stammt aus dem 16. Jahrhundert. Heute findet man nicht nur einen geräumigen Biergarten im Innenhof, sondern  über 3 Ebenen auch ein bayerisches Restaurant. Es war der bayerische Herzog Wilhelm V., der im Jahr 1589 den Bau des Hofbräuhauses als Brauerei in Auftrag gab. Die Versorgung des Wittelsbacher Hofs samt Bediensteten mit Selbstgebrautem sollte von da an gewährleistet sein. Auf dieses ansehen ging auch der Name zurück. Mit  Produktion von "Braunbier" direkt in München, wollte der Wittelsbacher Hof seine Ausgaben senken. Zuvor hatte man Bier aus der niedersächsischen Hansestadt Einbeck nach Bayern und in die Landeshauptstadt München importiert und von privaten Brauereien Bier dazu gekauft. Am nördlichen Giebel findet sich hoch oben ein Bräuknecht, eine Bronze von Julius Jordan.

Gegenüber vom Hofbräuhaus findet sich übrigens das HART ROCK CAFE MÜNCHEN.... doch darüber das nächste Mal mehr ............

 

Samstag, 4. März 2023

Ausstellungstipp: FLOWERS FOREVER in München

 Ausstellungstipp: FLOWERS FOREVER. Blumen in Kunst und Kultur

 

Die KUNSTHALLE DER HYPO-KULTURSTIFTUNG zeigt im Ramen des Flower Power Festivals München 2023 die Ausstellung FLOWERS FOREVER. Blumen in Kunst und Kultur

 

FLOWERS FOREVER. Blumen in Kunst und Kultur ... bis zum 27. August 2023

 

»Natur feiern in der Stadt.« Unter diesem Motto findet vom 3. Februar bis 7. Oktober das Flower Power Festival München 2023 statt. Die Kunsthalle München, der Gasteig, Europas größtes Kulturzentrum, der Botanische Garten München-Nymphenburg und BIOTOPIA – Naturkundemuseum Bayern sind die Impulsgeber des stadtweiten Festivals, bei dem alle mitmachen können, ob große Institutionen, kleine Verbände, renommierte Kultureinrichtungen oder private Initiativen.


KUNSTHALLE DER HYPO-KULTURSTIFTUNG, Theatinerstraße 8, 80333 München; Foto-Pressearchiv: Helga Waess


Blumen sind für Mensch und Natur von immenser Bedeutung

 

 Flowers Forever ist die erste Ausstellung, die sich der Kunst- und Kulturgeschichte der Blume vom Altertum bis heute widmet. Mit Gemälden, Skulpturen, Fotografien, Design, Mode, interaktiven Medieninstallationen sowie naturwissenschaftlichen Objekten präsentiert die Kunsthalle München einen faszinierenden, thematisch gestalteten und aufwendig inszenierten Parcours: Behandelt wird die Rolle der Blume in Kunst und Wissenschaft, in Mythologie und Religion sowie in Literatur, Politik, Ökonomie und
Ökologie.


Die Präsentation versammelt rund 170 Werke aus internationalen Sammlungen sowie eigens für die Ausstellung entstandene Installationen

 

Bedeutende Positionen der Kunst- und Designgeschichte treten dabei mit neu zu entdeckenden künstlerischen Ansätzen in einen fruchtbaren Dialog. Die Ausstellung zeigt Werke von Jan Brueghel der Jüngere (1601–1678), Abraham Mignon (1640–1679), Barbara Regina Dietzsch (1706–1783), Johann Joachim Kaendler (1706–1775), Dante Gabriel Rossetti (1828–1882), Lawrence Alma-Tadema  1836–1912), Émile Gallé (1846–1904), Hannah Höch (1889–1978), Owanto (*1953), Andreas Gursky (*1955), Ai Weiwei (*1957), Tamiko Thiel (*1957), Miguel Chevalier (*1959), Ann Carrington (*1962), Patricia Kaersenhout (*1966), Kehinde Wiley (*1977), Kapwani Kiwanga (*1978), Viktor&Rolf (gegründet 1993), DRIFT (gegründet 2007) und viele weitere Künstler:innen. 

Sie alle machen die facettenreiche Kulturgeschichte der Blumen auf eindrückliche Weise erlebbar.


Blumen als Inspirationsquelle

Kunst und Naturwissenschaft haben sich bei der Darstellung von Blumen stets gegenseitig inspiriert. So wurden Forschungsergebnisse in der Naturwissenschaft mit ebenso kunstvollen wie präzisen Illustrationen versehen. Die Beschäftigung mit den mannigfaltigen Erscheinungsformen von Blüten aus aller Welt regten wiederum Künstler:innen zu floralen Kreationen an, die weit über die rein botanisch korrekte Darstellung hinausgingen. Dabei reflektieren sie das Verhältnis von Kunst, Natur und Wissenschaft und feiern zugleich die Pracht und Vielfalt der Farben und Formen der Blumen.


Vom heiligen Lotus bis zur Nelkenrevolution

Blumen besitzen für uns Menschen seit jeher eine große Symbolkraft – sei es in der Mythologie und Religion, in Kunst und Literatur oder Politik. Dass sich die Sinnbilder regional unterscheiden und über die Jahrhunderte immer wieder verändert haben, zeugt davon, dass Menschen den Blumen immer wieder verschiedenste Bedeutungen zuschreiben. Dabei stehen sie unter anderem für das Leben und seine Vergänglichkeit, werden als Freundschafts- oder Liebesbeweis in der zwischenmenschlichen  Kommunikation verwendet oder repräsentieren Macht und Widerstand in Politik und Gesellschaft.

 

Der Wert der Blumen vom 17. Jahrhundert bis heute


Mit der Tulpenmanie in den Niederlanden wurde der Handel mit Blumen im 17. Jahrhundert erstmals zum großen Spekulationsgeschäft, wovon überaus kunstfertige Möbel und Vasen, aber auch satirische Gemälde zeugen. Heute sind sowohl die Blumenzucht als auch der Handel längst global organisiert, was Künstler:innen zur Beschäftigung mit ökologischen und sozialen Fragen veranlasst. Sie konfrontieren uns mit unserem Konsumverhalten und thematisieren die Auswirkungen des menschlichen Handelns auf die Umwelt. So auch die als Gemeinschaftsprojekt entstandene Installation Calyx (Blütenkelch) der britischen Künstlerin Rebecca Louise Law (*1980), die mit 200.000 getrockneten Blumen das große Finale des Parcours bildet.

 


FLOWERS FOREVER. Blumen in Kunst und Kultur ... bis zum 27. August 2023

  • Begleitend zur Ausstellung FLOWERS FOREVER. Blumen in Kunst und Kultur erscheint eine umfassende und reich bebilderte Publikation



KUNSTHALLE DER HYPO-KULTURSTIFTUNG


Theatinerstraße 8
80333 München

www.kunsthalle-muc.de

 

ÖFFNUNGSZEITEN

täglich 10–20 Uhr | 21.2.: 10–17 Uhr | zur AfterworkKH am 15.2., 15.3., 19.4., 17.5., 21.6., 19.7.2023: 10–22 Uhr


 QUELLE : PRESSETEXT der KUNSTHALLE DER HYPO-KULTURSTIFTUNG