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Donnerstag, 15. Januar 2026

CONSEIL : Exposition Licorne à Potsdam jusqu'au 1er février 2026

À ne pas manquer : Exposition « La Licorne. La créature mythique dans l’art » jusqu’au 1er février 2026 au Musée Barberini


« La Licorne. La créature mythique dans l’art » – une exposition novatrice qui explore les motifs mythiques dans l’art et leur réception à travers les siècles – sera présentée à Cluny, en France, au printemps.


L’exposition « La Licorne. La créature mythique dans l’art » est visible jusqu’au 1er février 2026 au Musée Barberini – Alter Markt, Humboldtstraße 5–6, Potsdam (lundi, mercredi, vendredi et dimanche : 10h-19h, fermé le mardi). Un catalogue de 400 pages accompagne l’exposition !  (ENGLISH, ITALIANO, DEUTSCHFrançais )


BERLIN - Cluny. Potsdam  mérite toujours le détour ! Ici, les visiteurs du monde entier peuvent découvrir l'art, la culture et l'histoire. Outre la ville historique, ses nombreux palais et les vastes jardins de l'ancienne résidence royale, le paysage idyllique du lac Havel invite à la contemplation. Le musée Barbarini, situé sur l'Alter Markt (Place du Vieux Marché), présente régulièrement des expositions exceptionnelles : actuellement à l'affiche, jusqu'au 1er février 2026, « La Licorne : Créature Mythique dans l'Art ». Plus que tout autre animal, la licorne a captivé l'imagination. Présente dans de nombreuses cultures depuis des siècles, elle se retrouve dans l'art chrétien et non européen, dans les sciences naturelles et la médecine, ainsi que dans une symbolique riche et variée. L'iconographie de la licorne invite à une réflexion sur la connaissance du monde, l'ambivalence et les projections. Pour la première fois, ce thème est exploré et présenté de manière exhaustive, de l'Antiquité à l'art contemporain. 

Cover Catalogue - at /barberini-shop.de

Les commissaires de cette exposition ont collaboré avec le musée de Cluny et le Grand Palais à Paris. Au Musée de Cluny, elle constitue la deuxième étape de son itinérance du 13 mars au 12 juillet 2026


 

L'exposition « La Licorne : Créature Mythique dans l'Art »


Présentée à Potsdam, l'exposition rassemble 150 œuvres et objets, notamment des pièces d'Arnold Böcklin, Albrecht Dürer, Hans Baldung Grien, Angela Hampel, Rebecca Horn, René Magritte, Gustave Moreau, Aurélie Nemours, Olaf Nicolai, Joachim Sandrart, Marie Cécile Thijs et Maerten de Vos.

Les œuvres exposées illustrent une période allant du IIe millénaire avant J.-C. à nos jours. Outre des peintures et des estampes, l'exposition présente également des sculptures, des manuscrits, des tapisseries, des œuvres vidéo et des cabinets de curiosités.

Les prêteurs de l'exposition « La Licorne : Créature Mythique dans l'Art »


sont notamment l'Ashmolean Museum d'Oxford, la Galerie des Offices de Florence, la Voûte Verte de Dresde, le Musée Historique de Bâle, le Metropolitan Museum of Art de New York, le Musée du Louvre à Paris et le Musée du Prado à Madrid. le Rijksmuseum d'Amsterdam et le Victoria and Albert Museum de Londres.

La licorne symbolisait et symbolise encore la liberté et l'esprit indompté, la pureté et l'innocence, le naturel et l'affection.


L'histoire de la licorne trouve son origine en Inde, d'où elle s'est répandue en Chine et, via la Perse et l'Égypte, en Europe.

Ici, la licorne a acquis de nombreuses significations : elle était considérée comme un symbole du Christ, ce qui explique sa présence sur de nombreux retables ; elle était perçue comme un symbole de chasteté et était souvent représentée avec une jeune femme ; et l'on prêtait à sa corne des vertus médicinales miraculeuses, raison pour laquelle de nombreuses pharmacies portaient le nom de licorne.

Au Moyen Âge, l'existence de la licorne ne faisait aucun doute, puisqu'elle figurait également dans la Bible.

De plus, la corne miraculeuse de licorne, exposée dans certaines grandes églises, en était la preuve tangible : une longue tige blanche, torsadée en spirale et effilée à son extrémité.

Ce n’est qu’au XVIIe siècle que les naturalistes parvinrent à prouver qu’il s’agissait d’une dent de narval… Mais même cette découverte scientifique ne put entamer la fascination pour la licorne.

« La licorne est magique. Cette créature mythique est un symbole aux multiples facettes qui dégage une énergie associative particulière. On ne la trouve pas comme animal vivant dans les zoos, et pourtant elle est omniprésente : dans la culture populaire, dans la publicité et dans les chambres d’enfants »
, explique Michael Philipp, conservateur en chef du musée Barberini et commissaire de l’exposition. « La corne unique sur son front, qu'aucun autre animal à quatre pattes ne possède, est considérée comme un signe de son statut privilégié. Elle confère à la licorne un caractère extraordinaire, lui permettant d'appartenir à un monde autre que le nôtre. Ce statut surnaturel, cette familiarité lointaine, en font un support pour les aspirations et les idéaux, nourris par les récits et les images traditionnels. »

 

Des œuvres de Maerten de Vos à Rebecca Horn


La vaste exposition du Musée Barberini présente la toile monumentale de Maerten de Vos, qui, en 1572, représente une licorne comme une figure puissante et guerrière (Palais d'État, Jardins et Collections d'Art du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Schwerin), ainsi qu'une sculpture du XVIIIe siècle représentant une licorne agenouillée, provenant du Tibet et initialement d'un temple bouddhiste (Musée Rietberg, Zurich).

Sur une faïence persane du XIIIe siècle, la licorne combat l'éléphant (Musées nationaux de Berlin, Musée d'Art islamique), et sur une tapisserie datant d'environ 1625, elle lutte contre des lions et des panthères (Domaine Adornes, Bruges).

…« Mais il y a aussi la chasse – Alexandre le Grand, comme le montre un manuscrit du XIIIe siècle, combat une armée entière de licornes (Staatliche Museen zu Berlin, Kupferstichkabinett), et sur un retable datant d’environ 1480, l’archange Gabriel poursuit la licorne jusqu’à la Vierge Marie (cathédrale d’Erfurt).

Sont exposés la grande corne de licorne de Saint-Denis, célèbre au Moyen Âge et visitée par de nombreux pèlerins (Musée de Cluny, Paris), ainsi que d'anciens pots d'apothicaire contenant de la poudre de licorne médicinale (Germanisches Nationalmuseum, Nuremberg ; Deutsches Apotheken-Museum, Heidelberg).

Vers 1533, Hans Baldung Grien peignit la licorne parmi d'autres créatures au Paradis (Angermuseum, Erfurt), et en 1650, Paulus Potter l'intégra à la légende d'Orphée domptant les bêtes sauvages (Rijksmuseum, Amsterdam).

Des récits de voyage imprimés font état d'apparitions présumées de licornes, et des naturalistes comme Conrad Gessner étudièrent l'animal (tous deux conservés à la Bibliothèque d'État de Berlin – Fondation du patrimoine culturel prussien).

De précieux objets d'art en ivoire ou en argent des XVIe et XVIIe siècles célèbrent ce magnifique animal (par exemple, la Voûte Verte, Collections d'art de l'État de Dresde).

L'importance de la licorne comme symbole de l'imagination créatrice pour les artistes depuis le XIXe siècle est illustrée par des œuvres d'Arnold Böcklin (Collection Schack de l'État de Bavière, Munich ; Musée national de Poznań, Poznań) et d'Arthur B. Davies, qui a représenté un paysage féerique avec quatre licornes vers 1906 (Metropolitan Museum of Art, New York), en passant par Alfred Kubin (Kunstforum Ostdeutsche Galerie Regensburg), René Magritte (collection privée) et Rebecca Horn (Tate, Londres).

L'inspiration artistique que suscite la licorne perdure encore aujourd'hui, comme en témoignent les photographies de Marie Cécile Thijs, les vidéos de Maïder Fortuné et les sculptures d'Olaf Nicolai.

L'exposition rassemble environ 150 œuvres couvrant près de 4 000 ans d'histoire de l'art, réparties dans neuf salles du musée : peintures, dessins, estampes, manuscrits enluminés, sculptures et tapisseries.

« Nombre de ces œuvres sont rarement prêtées », explique Ortrud Westheider, directrice du musée Barberini. « Nous sommes ravis que notre concept d’exposition ait convaincu plus de 80 prêteurs de 16 pays. »

 

Parmi les prêteurs figurent :


  • l’Albertina (Vienne), le musée Ashmolean (Université d’Oxford),
  • la Galerie des Offices (Florence),
  • le Germanisches Nationalmuseum (Nuremberg),
  • la Voûte verte des collections d’art de l’État de Dresde,
  • le Musée historique de Bâle,
  • la Bibliothèque nationale de Belgique (La Haye),
  • le MAK – Musée des arts appliqués (Vienne),
  • le Metropolitan Museum of Art (New York),
  • le musée du Louvre (Paris),
  • les Musées royaux d’Art et d’Histoire (Bruxelles),
  • le musée du Prado (Madrid),
  • le Rijksmuseum (Amsterdam),
  • le Szépmušvészeti Múzeum (Budapest),
  • et le Victoria and Albert Museum (Londres).


L'exposition


La Licorne : Créature Mythique dans l'Art


à voir jusqu'au 1er février 2026


Cette exposition majeure enrichit considérablement l'étude des motifs mythiques. À travers diverses perspectives d'histoire de l'art, la licorne est analysée sous un angle culturel, religieux et scientifique. Depuis des millénaires, ce motif revêt une signification symbolique dans les sagas et les légendes.

Catalogue de l'exposition :

La Licorne : Créature Mythique dans l'Art

- Catalogue de 400 pages (Prestel Verlag, Munich)
 

Le catalogue de l'exposition analyse les sources écrites et les interprète dans leur contexte historique. Les images et œuvres d'art sont comparées aux textes d'auteurs antiques, de théologiens chrétiens, ainsi que de naturalistes et de médecins du début de l'époque moderne.

Il comprend des textes de voyageurs et de naturalistes, de compilateurs, de moines, de médecins et de poètes, datant de 400 avant notre ère jusqu'à Rainer Maria Rilke et Umberto Eco.

 
Le catalogue comprend des essais de :

  • Adrien Bossard (Nice),
  • Béatrice de Chancel-Bardelot (Paris),
  • Barbara Drake Boehm (New York),
  • Michael Philipp (Potsdam),
  • Annabelle Ténèze (Lens),
  • et Stefan Trinks (Berlin).
 
« La recherche approfondie et les sources textuelles rassemblées dans le catalogue offrent de nouvelles perspectives pour l’histoire de l’art et démontrent comment la créature mythique a servi de support à la projection d’idées collectives et de récits culturels », explique Ortrud Westheider, directrice du musée Barberini. « L’exposition apporte ainsi une contribution majeure à l’étude des motifs mythiques dans l’art et de leur réception à travers les siècles. »

 

L'exposition a été créée en collaboration avec le Musée de Cluny et le Grand Palais, à Paris.


Au Musée de Cluny, elle constitue la deuxième étape de son itinérance

  • Du 13 mars au 12 juillet 2026


Conseil d'exposition :


« La Licorne. Créature mythique dans l'art » 

est présentée au Musée Barberini de Potsdam jusqu'au 1er février 2026.


Musée Barberini

Humboldtstr. 5–6
Alter Markt
Potsdam

Horaires d'ouverture :


  • Lundi, mercredi à dimanche : 10h00–19h00
  • Fermé le mardi
COVER: Einhorn: Das Fabeltier in der Kunst - Gebundene Ausgabe – 2025 -
von Béatrice de Chancel-Bardelot (Herausgeber), Séverine Lepape (Herausgeber), Michael Philipp (Herausgeber) ...,  ISBN: 978-3-7913-7799-5; Verlag: Prestel


Informations et extraits : Communiqué de presse du Musée Barberini - Potsdam


Dienstag, 13. Januar 2026

CONSIGLIO: Mostra degli unicorni a Potsdam fino al 1° febbraio 2026

Suggerimento per la mostra: Mostra Unicorno fino al 1° febbraio 2026 al Museo Barberini


"Unicorno. La creatura mitica nell'arte" – la mostra offre un contributo innovativo all'esplorazione dei motivi mitologici nell'arte e della loro ricezione nel corso dei secoli – la mostra si trasferirà a Cluny, in Francia, in primavera


La mostra "Unicorno. La creatura mitica nell'arte" è aperta al pubblico fino al 1° febbraio 2026 al Museo Barberini – Alter Markt, Humboldtstraße 5–6, Potsdam (lun, mer–dom: 10:00–19:00, chiuso il martedì). Un catalogo di 400 pagine accompagna la mostra! (ENGLISH, ITALIANO, DEUTSCHFrançais )

 
BERLINO - Potsdam merita sempre una visita! Qui, visitatori da tutto il mondo possono immergersi nell'arte, nella cultura e nella storia. Oltre al centro storico, ai numerosi palazzi e agli ampi giardini dell'ex residenza reale, l'idilliaco paesaggio del lago Havel attira. E il Museo Barbarini sull'Alter Markt (Piazza del Mercato Vecchio) presenta regolarmente fantastiche mostre: attualmente è in mostra "Unicorno: la creatura mitica nell'arte" – fino al 1° febbraio 2026. Come nessun altro animale, l'unicorno ha catturato l'immaginazione. È stato documentato in molte culture per secoli. La presenza dell'unicorno è riscontrabile nell'arte cristiana ed extraeuropea, nelle scienze naturali e nella medicina, e in un simbolismo variegato. L'interazione con l'iconografia dell'unicorno invita a riflettere sulla conoscenza del mondo, sull'ambivalenza e sulle proiezioni. Per la prima volta, questo tema è stato esplorato ed esposto in modo completo, dall'antichità all'arte contemporanea. I curatori hanno collaborato con il Musée de Cluny e il Grand Palais di Parigi per questa mostra. … includono l'Ashmolean Museum di Oxford; la Galleria degli Uffizi di Firenze ...

COPERTINA: Unicorno: la creatura mitica nell'arte - Copertina rigida - 2025 - di Béatrice de Chancel-Bardelot (a cura di), Séverine Lepape (a cura di), Michael Philipp (a cura di) ..., ...,  ISBN: 978-3-7913-7799-5; Verlag: Prestel


La mostra "Unicorno: la creatura mitica nell'arte"


A Potsdam sono esposte 150 opere e oggetti, tra cui opere di Arnold Böcklin, Albrecht Dürer, Hans Baldung Grien, Angela Hampel, Rebecca Horn, René Magritte, Gustave Moreau, Aurélie Nemours, Olaf Nicolai, Joachim Sandrart, Marie Cécile Thijs e Maerten de Vos.

Le mostre illustrano un periodo che va dal II millennio a.C. ai giorni nostri: oltre a dipinti e stampe, vengono presentati anche sculture, manoscritti, arazzi, opere video e oggetti provenienti da gabinetti delle curiosità.

I prestatori della mostra "Unicorno: la creatura mitica nell'arte"


includono l'Ashmolean Museum di Oxford; la Galleria degli Uffizi di Firenze; ​​la Volta Verde di Dresda; il Museo Storico di Basilea; il Metropolitan Museum of Art di New York; il Museo del Louvre di Parigi; il Museo del Prado di Madrid; il Rijksmuseum di Amsterdam; e il Victoria and Albert Museum di Londra.

L'unicorno simboleggiava e simboleggia ancora la libertà e lo spirito indomito, la purezza e l'innocenza, la naturalezza e l'affetto.

La storia dell'unicorno ha avuto origine in India, da dove si è diffusa in Cina e, attraverso la Persia e l'Egitto, in Europa.

Qui, l'unicorno ha acquisito molti significati: era considerato un simbolo di Cristo, motivo per cui veniva raffigurato in molte pale d'altare; era visto come un simbolo di castità e spesso raffigurato insieme a una giovane donna; e si diceva che il suo corno possedesse poteri medicinali miracolosi, motivo per cui molte farmacie prendevano il nome dall'unicorno.

Nel Medioevo, nessuno dubitava dell'esistenza dell'unicorno, poiché compariva anche nella Bibbia.


Inoltre, c'era il miracoloso corno di unicorno, esposto in alcune grandi chiese come prova visibile: una lunga asta bianca, attorcigliata a spirale, che si assottiglia verso l'alto.

Solo nel XVII secolo i naturalisti riuscirono a dimostrare che si trattava di un dente di narvalo. ... Ma nemmeno questa scoperta scientifica riuscì a sminuire il fascino dell'unicorno.

"L'unicorno è magico. 

Questa creatura mitica è un simbolo poliedrico che emana una speciale energia associativa. Non può essere visto come un animale vivo in nessuno zoo, eppure è onnipresente: nella cultura pop, nella pubblicità e nelle camerette dei bambini", spiega Michael Philipp, curatore capo del Museo Barberini e curatore della mostra. "L'unico corno sulla fronte, che nessun altro animale a quattro zampe possiede, è considerato un segno del suo status prescelto. Rappresenta l'unicorno come qualcosa di straordinario, appartenente a un mondo diverso da quello quotidiano. Questo status soprannaturale, la sua lontana familiarità, lo rendono uno schermo di proiezione per desideri e ideali, alimentati da storie e immagini tradizionali."

Opere d'arte da Maerten de Vos a Rebecca Horn


L'ampia mostra al Museo Barberini presenta il monumentale dipinto di Maerten de Vos, che nel 1572 ritrasse un unicorno come una figura possente e pronta alla battaglia (Palazzi, Giardini e Collezioni d'Arte di Stato del Meclemburgo-Pomerania Anteriore, Schwerin), nonché una scultura del XVIII secolo raffigurante un unicorno inginocchiato proveniente dal Tibet, proveniente da un tempio buddista (Museo Rietberg, Zurigo).

Su una piastrella persiana del XIII secolo, l'unicorno combatte contro un elefante (Musei Nazionali di Berlino, Museo d'Arte Islamica), e su un arazzo del 1625 circa, combatte contro leoni e pantere (Tenuta di Adornes, Bruges).

Ma c'è anche la caccia: Alessandro Magno, come mostra un manoscritto del XIII secolo, combatte contro un intero esercito di unicorni (Staatliche Museen zu Berlin, Kupferstichkabinett). In una pala d'altare del 1480 circa, l'Arcangelo Gabriele guida l'unicorno verso la Vergine Maria (Duomo di Erfurt).

Sono esposti il ​​grande corno dell'unicorno di Saint-Denis, famoso nel Medioevo e visitato da numerosi pellegrini (Musée de Cluny, Parigi), così come antichi vasi da farmacia contenenti polvere medicinale di unicorno (Germanisches Nationalmuseum, Norimberga; Deutsches Apotheken-Museum, Heidelberg).

Intorno al 1533, Hans Baldung Grien dipinse l'unicorno con altre creature nel Paradiso (Angermuseum, Erfurt) e nel 1650 Paulus Potter lo inserì nella leggenda di Orfeo, che doma le bestie feroci (Rijksmuseum, Amsterdam).

Diari di viaggio a stampa raccontano presunti avvistamenti di unicorni e scienziati naturalisti come Conrad Gessner hanno studiato la creatura (entrambi nella Biblioteca di Stato di Berlino - Fondazione per il Patrimonio Culturale Prussiano).

Preziosi vasi d'arte in avorio e argento celebravano il bellissimo animale nel XVI e XVII secolo (ad esempio, nella Volta Verde, Collezioni d'Arte Statali di Dresda).

Quanto l'unicorno sia diventato un esempio fondamentale di immaginazione creativa per gli artisti a partire dal XIX secolo è dimostrato da opere di 

Arnold Böcklin (Collezioni di Pittura Statale Bavarese - Collezione Schack, Monaco di Baviera; Museo Nazionale di Poznań, Poznań) e Arthur B. Davies, che raffigurò un paesaggio fiabesco con quattro unicorni intorno al 1906 (Metropolitan Museum of Art, New York), di Alfred Kubin (Kunstforum Ostdeutsche Galerie Regensburg) e René Magritte (collezione privata), e di Rebecca Horn (Tate, Londra).

. ... L'ispirazione artistica dell'unicorno continua ancora oggi, ad esempio nelle fotografie di Marie Cécile Thijs, nelle opere video di Maïder Fortuné o nelle sculture di Olaf Nicolai.



La mostra riunisce circa 150 opere che coprono un arco temporale di circa 4.000 anni, esposte in nove gallerie del museo, tra cui dipinti, disegni, stampe, manoscritti miniati, sculture e arazzi.


"Molte di queste opere vengono raramente concesse in prestito", afferma Ortrud Westheider, Direttrice del Museo Barberini. "Siamo lieti che il nostro concept espositivo abbia convinto oltre 80 prestatori provenienti da 16 paesi".

Tra i prestatori figurano:


  • l'Albertina di Vienna; l'Ashmolean Museum dell'Università di Oxford;
  • la Galleria degli Uffizi di Firenze;
  • il Germanisches Nationalmuseum di Norimberga;
  • la Volta Verde delle Collezioni d'Arte Statali di Dresda;
  • il Museo Storico di Basilea;
  • la Biblioteca Nazionale del Belgio dell'Aia;
  • il MAK - Museo di Arti Applicate di Vienna;
  • il Metropolitan Museum of Art di New York;
  • il Museo del Louvre di Parigi;
  • i Musei Reali di Arte e Storia di Bruxelles;
  • il Museo del Prado di Madrid;
  • il Rijksmuseum di Amsterdam;
  • lo Szépmušvészeti Múzeum di Budapest;
  • e il Victoria and Albert Museum di Londra.

La mostra
Unicorno: la creatura mitica nell'arte

sarà aperta fino al 1° febbraio 2026



Questa mostra completa fa progredire significativamente lo studio dei motivi mitologici. Da diverse prospettive storico-artistiche, il motivo dell'unicorno viene esaminato dal punto di vista culturale, religioso e scientifico. Per millenni, questo motivo ha rivestito un significato simbolico in saghe e leggende.

Catalogo della mostra:


Unicorno: la creatura mitica nell'arte


- Catalogo di 400 pagine (Prestel Verlag, Monaco di Baviera)

La pubblicazione della mostra analizza le fonti scritte e le interpreta nei rispettivi contesti storici. I singoli documenti visivi e le opere d'arte vengono confrontati con testi di autori antichi, teologi cristiani, scienziati naturali e medici della prima età moderna.

Contiene testi di viaggiatori e naturalisti, compilatori, monaci, medici e poeti dal 400 a.C. fino a Rainer Maria Rilke e Umberto Eco.

Il catalogo include saggi di


  • Adrien Bossard (Nizza),
  • Béatrice de Chancel-Bardelot (Parigi),
  • Barbara Drake Boehm (New York),
  • Michael Philipp (Potsdam),
  • Annabelle Ténèze (Lens),
  • e Stefan Trinks (Berlino).

"L'intensa ricerca accademica e le fonti testuali raccolte nel catalogo offrono nuove prospettive per la ricerca storico-artistica e dimostrano come la creatura mitica abbia svolto il ruolo di schermo di proiezione per idee collettive e narrazioni culturali", spiega Ortrud Westheider, Direttrice del Museo Barberini. "La mostra offre quindi un contributo innovativo allo studio dei motivi mitici nell'arte e alla loro ricezione nel corso dei secoli."


La mostra è stata creata in collaborazione con il Musée de Cluny e il Grand Palais di Parigi.

  • Al Musée de Cluny, la mostra è la seconda tappa del suo tour.
  • Dal 13 marzo al 12 luglio 2026

Consiglio per la mostra:

"L'unicorno. La creatura mitica nell'arte" è in mostra al Museo Barberini di Potsdam fino al 1° febbraio 2026.

Museo Barberini

Humboldtstr. 5–6
Alter Markt
Potsdam

Orari di apertura:

  • Lun, Mer–Dom: 10:00–19:00
  • Chiuso il martedì


Informazioni e spunti audio: Comunicato stampa del Museo Barberini - Potsdam

Montag, 12. Januar 2026

TIP: Unicorn exhibition in Potsdam until February 1, 2026

 Exhibition Tip: Unicorn Exhibition until February 1, 2026 at the Museum Barberini


"Unicorn. The Mythical Beast in Art" – the exhibition makes a groundbreaking contribution to the exploration of mythical motifs in art and their reception throughout the centuries  the exhibition concept convinced over 80 lenders from 16 countries


The exhibition "Unicorn. The Mythical Beast in Art" is on display until February 1, 2026 at the Museum Barberini – Alter Markt, Humboldtstraße 5–6, Potsdam (Mon, Wed–Sun: 10 am–7 pm, closed Tuesdays). A 400-page catalog has been published to accompany the exhibition! (ENGLISH, ITALIANO, DEUTSCHFrançais )


Berlin – Potsdam is always worth a visit! Here, visitors from all over the world can experience art, culture, and history. In addition to the historic city, numerous palaces, and the expansive gardens of the former royal residence, the idyllic Havel lake district is a major attraction. And the Museum Barbarini at the Old Market Square regularly presents fantastic exhibitions: currently on display is "Unicorn. The Mythical Beast in Art" – until February 1, 2026. Like no other animal, the unicorn has captured the imagination. It has been documented in many cultures for centuries. The unicorn's presence is evident in Christian and non-European art, in natural science and medicine, and in a diverse symbolism. Engaging with the iconography of the unicorn invites reflection on world knowledge, ambivalences, and projections. For the first time, this theme has been explored and exhibited comprehensively, from antiquity to contemporary art. The curators collaborated with the Musée de Cluny and the Grand Palais in Paris for this project.

COVER: (German Catalogue) -  UNICORN . THE MYTHICAL BEAST IN ART . Catalog . Englisch - autor: Publ. Ortrud Westheider - English


The exhibition Unicorn: The Mythical Beast in Art


150 works and objects are on display in Potsdam, including pieces by Arnold Böcklin, Albrecht Dürer, Hans Baldung Grien, Angela Hampel, Rebecca Horn, René Magritte, Gustave Moreau, Aurélie Nemours, Olaf Nicolai, Joachim Sandrart, Marie Cécile Thijs, and Maerten de Vos.

The exhibits illustrate a period from the second millennium BC to the present day—in addition to paintings and prints, sculptures, manuscripts, tapestries, video works, and cabinet objects are also presented.

The lenders to the exhibition "Unicorn: The Mythical Beast in Art"


include the Ashmolean Museum, Oxford; the Uffizi Gallery, Florence; the Green Vault, Dresden; the Historical Museum Basel; the Metropolitan Museum of Art, New York; the Louvre Museum, Paris; the Prado Museum, Madrid; the Rijksmuseum, Amsterdam; and the Victoria and Albert Museum, London.

The unicorn stood and still stands for freedom and untamed spirit, for purity and innocence, for naturalness and affection.


The story of the unicorn originated in India, from where it spread to China and—via Persia and Egypt—to Europe.

Here, the unicorn acquired many meanings: It was considered a symbol of Christ, which is why it was depicted in many altarpieces; it was seen as a symbol of chastity and was often painted with a young woman; and its horn was said to possess miraculous medicinal powers, which is why many pharmacies were named after the unicorn.

In the Middle Ages, no one doubted the existence of the unicorn, since it also appeared in the Bible.

Furthermore, there was the miraculous unicorn horn, displayed in some large churches, as visible proof: a long, white, spirally twisted rod that tapers to a point at the top.

It wasn't until the 17th century that naturalists were able to prove that it was a narwhal tooth. ... But even this scientific discovery could not diminish the unicorn's allure.

"The unicorn is magical. The mythical creature is a multifaceted symbol that emanates a special associative energy. It cannot be seen as a living animal in any zoo, yet it is omnipresent—in pop culture, in advertising, and in children's bedrooms,"
explains Michael Philipp, chief curator of the Museum Barberini and curator of the exhibition. "The single horn on its forehead, which no other four-legged animal possesses, is considered a sign of its chosen status. It portrays the unicorn as something extraordinary, belonging to a world other than the everyday one. This supernatural status, its distant familiarity, makes it a projection screen for longings and ideals, which are fed by traditional stories and images."

Artworks from Maerten de Vos to Rebecca Horn


The extensive exhibition at the Museum Barberini features the monumental painting by Maerten de Vos, who in 1572 portrayed a unicorn as a powerful, battle-ready figure (State Palaces, Gardens and Art Collections of Mecklenburg-Vorpommern, Schwerin), as well as an 18th-century sculpture of a kneeling unicorn from Tibet, originally from a Buddhist temple (Museum Rietberg, Zurich).

On a 13th-century Persian tile, the unicorn battles the elephant (National Museums in Berlin, Museum of Islamic Art), and on a tapestry from around 1625, it fights lions and panthers (Adornes Estate, Bruges).
...`` But there is also hunting – Alexander the Great, as a manuscript from the 13th century shows, fights against an entire army of unicorns (Staatliche Museen zu Berlin, Kupferstichkabinett), and in an altarpiece from about 1480 the Archangel Gabriel chases the unicorn to the Virgin Mary (Erfurt Cathedral).

On display is the large horn of the unicorn from St. Denis, which was famous in the Middle Ages and visited by many pilgrims (Musée de Cluny, Paris), as well as old apothecary jars for medicinal unicorn powder (Germanisches Nationalmuseum, Nuremberg; Deutsches Apotheken-Museum, Heidelberg).

Around 1533, Hans Baldung Grien painted the unicorn with other creatures in Paradise (Angermuseum, Erfurt), and in 1650, Paulus Potter incorporated it into the legend of Orpheus, who tamed the wild beasts (Rijksmuseum, Amsterdam).

Printed travelogues tell of alleged unicorn sightings, and natural scientists like Conrad Gessner studied the animal (both in the Berlin State Library – Prussian Cultural Heritage Foundation).

Precious ivory or silver art vessels from the 16th and 17th centuries celebrate the beautiful animal (e.g., the Green Vault, Dresden State Art Collections).

The extent to which the unicorn has become a symbol of creative imagination for artists since the 19th century is demonstrated by works from 

  • Arnold Böcklin (Bavarian State Painting Collections – Schack Collection, Munich; National Museum in Poznań, Poznań) 
  • and Arthur B. Davies, who depicted a fairytale landscape with four unicorns around 1906 (The Metropolitan Museum of Art, New York),
  •  to Alfred Kubin (Kunstforum Ostdeutsche Galerie Regensburg) 
  • and René Magritte (private collection), and Rebecca Horn (Tate, London).

The artistic inspiration of the unicorn continues to this day, for example in the photographs of Marie Cécile Thijs, video works by Maïder Fortuné, and sculptures by Olaf Nicolai.

The exhibition brings together around 150 works spanning approximately 4,000 years in nine galleries of the museum, including paintings, drawings, prints, illuminated manuscripts, sculptures, and tapestries.

“Many of these works are rarely loaned out,” says Ortrud Westheider, Director of the Museum Barberini. “We are delighted that our exhibition concept convinced over 80 lenders from 16 countries.”

Lenders include:


  • the Albertina, Vienna, the Ashmolean Museum, University of Oxford,
  • the Uffizi Gallery, Florence,
  • the Germanisches Nationalmuseum, Nuremberg,
  • the Green Vault of the Dresden State Art Collections,
  • the Historical Museum Basel,
  • the National Library of Belgium, The Hague,
  • the MAK – Museum of Applied Arts, Vienna,
  • the Metropolitan Museum of Art, New York,
  • the Louvre Museum, Paris,
  • the Royal Museums of Art and History, Brussels,
  • the Prado Museum, Madrid,
  • the Rijksmuseum, Amsterdam,
  • the Szépmušvészeti Múzeum, Budapest,
  • and the Victoria and Albert Museum, London.

The exhibition

Unicorn: The Mythical Creature in Art

on view until February 1, 2026


This comprehensive exhibition significantly advances the study of mythical motifs. From various art historical perspectives, the unicorn motif is examined culturally, religiously, and scientifically. For millennia, this motif has held symbolic significance in sagas and legends.

Cover Catalogue - at /barberini-shop.de

Exhibition catalog:

Unicorn: The Mythical Creature in Art


- 400-page catalog (Prestel Verlag, Munich)

The exhibition publication analyzes written sources and interprets them within their respective historical contexts. The individual images and artworks are compared with source texts by ancient writers, Christian theologians, and also by natural scientists and physicians of the early modern period.

It includes texts by travelers and naturalists, compilers, monks, physicians, and poets from 400 BCE to Rainer Maria Rilke and Umberto Eco.

The catalogue includes essays by


  • Adrien Bossard (Nice),
  • Béatrice de Chancel-Bardelot (Paris),
  • Barbara Drake Boehm (New York),
  • Michael Philipp (Potsdam),
  • Annabelle Ténèze (Lens),
  • and Stefan Trinks (Berlin).

“The intensive scholarly research and the textual sources gathered in the catalogue offer new perspectives for art historical research and demonstrate how the mythical creature served as a projection screen for collective ideas and cultural narratives,”
explains Ortrud Westheider, Director of the Museum Barberini. “The exhibition thus makes a groundbreaking contribution to the study of mythical motifs in art and their reception throughout the centuries.”



The exhibition was created in collaboration with the Musée de Cluny and the Grand Palais, Paris.

At the Musée de Cluny, the show is the second stop on the tour.

March 13 to July 12, 2026

Exhibition tip:

"Unicorn. The Mythical Creature in Art" 

is on display at the Museum Barberini in Potsdam until February 1, 2026.

Museum Barberini

Humboldtstr. 5–6
Alter Markt
Potsdam

Opening hours

  • Mon, Wed–Sun: 10 am–7 pm
  • Closed Tuesdays

 
Information and sound bites: Press release from the Museum Barberini - Potsdam

 

TIPP: bis 1. Februar 2026 Einhorn-Ausstellung in Potsdam

 Ausstellungstipp: Einhorn-Ausstellung bis 1. Februar 2026 im Museum Barberini


"Einhorn. Das Fabeltier in der Kunst" - die Ausstellung einen wegweisenden Beitrag zur Erforschung mythischer Motive in der Kunst und ihrer Rezeption durch die Jahrhunderte - die Ausstellung wandert im Frühjahr nach Cluny in Frankreich


Ausstellung EINHORN. DAS FABELTIER IN DER KUNST noch bis zum 1. Februar 2026 im Museum Barberini - Alter Markt, Humboldtstraße 5–6, Potsdam (Mo, Mi–So: 10–19 Uhr, Dienstags geschlossen) - Zur Ausstellung ist ein 400-seitiger Katalog erschienen! (ENGLISH, ITALIANO, DEUTSCHFrançais )



BERLIN - Potsdam ist immer eine Reise wert! Denn hier können Besucher aus aller Welt Kunst, Kultur und Geschichte erleben. Neben der historischen Stadt, zahlreichen Schlössern und den weitläufigen Gärten der ehemaligen königlichen Residenz lockt die idyllische Havelseenlandschaft. Und das Museum Barbarini am Alten Markt zeigt immer wieder tolle Ausstellungen: zurzeit ist hier "Einhorn. Das Fabeltier in der Kunst" zu sehen - noch bis zum 1. Februar 2026. Wie kein anderes Tier hat das Einhorn die Phantasie angeregt. Seit Jahrhunderten ist es in vielen Kulturen belegt. Die Spur des Einhorns zeigt sich in der christlichen und außereuropäischen Kunst, in Naturwissenschaft und Medizin und einer vielfältigen
Symbolik. Die Beschäftigung mit der Ikonographie des Einhorns lädt ein zu Reflexionen über Weltwissen, Ambivalenzen und Projektionen. Zum ersten Mal wurde nun dieses Thema im Überblick von der Antike bis zur zeitgenössischen Kunst erforscht und ausgestellt. Hierfür arbeiteten die Kuratoren mit dem Musée de Cluny und der GrandPalaisRmn in Paris zusammen.


COVER: Einhorn: Das Fabeltier in der Kunst - Gebundene Ausgabe – 2025 -
von Béatrice de Chancel-Bardelot (Herausgeber), Séverine Lepape (Herausgeber), Michael Philipp (Herausgeber) ...,  ISBN: 978-3-7913-7799-5; Verlag: Prestel

 

Die Ausstellung Einhorn. Das Fabeltier in der Kunst

Gezeigt werden in Potsdam150 Werke und Objekte, darunter Arbeiten von Arnold Böcklin, Albrecht Dürer, Hans Baldung Grien, Angela Hampel, Rebecca Horn, René Magritte, Gustave Moreau, Aurélie Nemours, Olaf Nicolai, Joachim Sandrart, Marie Cécile Thijs und Maerten de Vos. 

Die Exponate veranschaulichen eine Zeitspanne vom zweiten Jahrtausend vor Christus bis in die Gegenwart - neben Gemälden und Grafiken werden auch Skulpturen, Manuskripte, Tapisserien, Videoarbeiten und Kunstkammerobjekte präsentiert. 

Zu den Leihgebern der Ausstellung "Einhorn. Das Fabeltier in der Kunst"

zählen das Ashmolean Museum, Oxford, die Gallerie degli Uffizi, Florenz, das Grüne Gewölbe, Dresden, das Historische Museum Basel, das Metropolitan Museum of Art, New York, das Musée du Louvre, Paris, das Museo Nacional del Prado, Madrid, das Rijksmuseum, Amsterdam, und das Victoria and Albert Museum, London.


Das Einhorn stand und steht für Freiheit und Unbezähmbarkeit, für Reinheit und Unschuld, für Natürlichkeit und Zuneigung

Ihren Ursprung hat die Erzählung vom Einhorn in Indien, von wo aus sie sich nach China und – über Persien und Ägypten – nach Europa verbreitete.


Hier erhielt das Einhorn viele Bedeutungen: Es galt als Symbol für Christus, weshalb es
auf vielen Altarbildern gezeigt wurde, es galt als Zeichen der Keuschheit und wurde
oft mit einer jungen Frau gemalt, und seinem Horn wurden medizinische Wunderkräfte
nachgesagt, weshalb sich viele Apotheken nach dem Einhorn benannten.


Im Mittelalter zweifelte niemand an der Existenz des Einhorns, schließlich kam es ja
auch in der Bibel vor. 

Außerdem gab es als sichtbaren Beweis das wundersame Horn des Einhorns, das in manchen großen Kirchen zu sehen war: eine lange weiße, spiralig gedrehte Stange, die oben spitz zuläuft. 

 

Erst im 17. Jahrhundert konnten Naturforscher beweisen, dass es sich dabei um einen Zahn des Narwals handelt. ... Aber auch diese wissenschaftliche Erkenntnis konnte der Anziehungskraft des Einhorns
keinen Abbruch tun.


„Das Einhorn ist magisch. Das mythische Wesen ist ein vielschichtiges Zeichen, von dem eine besondere assoziative Energie ausgeht. Es ist in keinem Zoo als lebendes Tier zu sehen, aber zugleich allgegenwärtig – in der Popkultur, als Werbung oder in den Kinderzimmern“, erklärt Michael Philipp, Chefkurator des Museums Barberini und Kurator der Ausstellung. „Das eine Horn auf der Stirn, das kein anderer Vierfüßer trägt, gilt als Zeichen der Auserwähltheit. Es zeigt das Einhorn als etwas Außergewöhnliches, das einer anderen Welt als der alltäglichen angehört. Dieser übernatürliche Status, seine ferne Vertrautheit, macht es zu einer Projektionsfläche für Sehnsüchte und Idealvorstellungen, die sich aus überlieferten Geschichten und Bildern speist.“

 

Kunstwerke von Maerten de Vos bis Rebecca Horn

Die umfangreiche Ausstellung im Museum Barberini zeigt das monumentale Gemälde von Maerten de Vos, der 1572 ein Einhorn als machtvollen, kampfbereiten Charakter portraitierte (Staatliche Schlösser, Gärten und Kunstsammlungen Mecklenburg-Vorpommern, Schwerin), aber auch die Plastik eines knienden Einhorns aus Tibet aus dem 18. Jahrhundert, die aus einem buddhistischen Tempel stammt (Museum Rietberg, Zürich).


Auf einer persischen Fliese aus dem 13. Jahrhundert kämpft das Einhorn gegen den Elefanten (Staatliche Museen zu Berlin, Museum für Islamische Kunst), auf einem Wandteppich von etwa 1625 gegen Löwen und Panther (Adornes Estate, Brügge). 

Aber es wird auch gejagt – Alexander der Große kämpft, wie ein Manuskript aus dem 13. Jahrhundert zeigt, gegen ein ganzes Heer von Einhörnern (Staatliche Museen zu Berlin, Kupferstichkabinett), auf einem Altargemälde von etwa 1480 scheucht der Erzengel Gabriel das Einhorn zur Jungfrau Maria (Erfurter Dom).


Zu sehen ist das große Horn des Einhorns aus St. Denis, das im Mittelalter berühmt war und von vielen Pilgern aufgesucht wurde (Musée de Cluny, Paris), ebenso wie alte Apothekengefäße für medizinisches Einhornpulver (Germanisches Nationalmuseum, Nürnberg; Deutsches Apotheken-Museum, Heidelberg). 

Um 1533 malte Hans Baldung Grien das Einhorn mit anderen Geschöpfen im Paradies (Angermuseum, Erfurt), Paulus Potter setzte es 1650 zur Legende von Orpheus, der die wilden Tiere besänftigt (Rijksmuseum, Amsterdam). 

Gedruckte Reiseberichte künden von angeblichen Einhorn-Sichtungen, Naturwissenschaftler wie Conrad Gessner erforschen das Tier (beide Staatsbibliothek Berlin – Preußischer Kulturbesitz). 

Kostbare Kunstkammergefäße aus Elfenbein oder Silber feiern im 16. und 17. Jahrhundert das schöne Tier
(u.a. Grünes Gewölbe, Staatliche Kunstsammlungen Dresden).


Wie sehr das Einhorn für Künstlerinnen und Künstler seit dem 19. Jahrhundert zu Musterbeispiel der kreativen Phantasie wurde, zeigen Werke von Arnold Böcklin (Bayerische Staatsgemäldesammlungen – Sammlung Schack München; Muzeum Narodowe w Poznaniu, Posen) oder Arthur B. Davies, der eine märchenhafte Landschaft mit vier Einhörnern um 1906 ins Bild setzt (The Metropolitan Museum of Art, New York), von Alfred Kubin (Kunstforum Ostdeutsche Galerie Regensburg) und René Magritte (Privatsammlung) bis Rebecca Horn (Tate, London). 

Die künstlerische Inspiration des Einhorns wirkt bis in die jüngste Zeit, etwa in den Photographien von Marie Cécile Thijs, Videoarbeiten von Maïder Fortuné oder Skulpturen von Olaf Nicolai.


Die Ausstellung versammelt in neun Sälen des Museums rund 150 Werke aus einem Zeitraum von etwa 4000 Jahren, darunter Gemälde, Zeichnungen, Druckgraphiken, illuminierte Manuskripte, Plastiken und Tapisserien. 

„Viele dieser Werke werden nur selten ausgeliehen“, sagt Ortrud Westheider, Direktorin des Museums Barberini. „Wir freuen uns, dass wir mit unserem Ausstellungskonzept über 80 Leihgeber aus 16 Ländern
überzeugen konnten.“
 

Zu den Leihgebern gehören 

  • die Albertina, Wien, das Ashmolean
  • Museum, University of Oxford, 
  • die Gallerie degli Uffizi, Florenz, 
  • das Germanische Nationalmuseum, Nürnberg, 
  • das Grüne Gewölbe der Staatlichen Kunstsammlungen Dresden, 
  • das Historische Museum Basel, 
  • die KB Nationale Bibliotheek, Den Haag,
  •  das MAK – Museum für angewandte Kunst, Wien, 
  • das Metropolitan Museum of Art, New York,
  • das Musée du Louvre, Paris, 
  • die Musées royaux d’Art et d’Histoire, Brüssel,
  •  das Museo Nacional del Prado, Madrid, 
  • das Rijksmuseum, Amsterdam, 
  • das Szépmu´´vészeti Múzeum,Budapest, 
  • und das Victoria and Albert Museum, London.


Die Ausstellung 

Einhorn. Das Fabeltier in der Kunst 

noch bis 01. Februar 2026

 

Diese umfangreiche Ausstellung bringt die Erforschung mythischer Motive wesentlich voran. In verschiedenen kunsthistorischen Perspektiven wird das Motiv des Einhorns  kulturell, religiös und wissenschaftlich betrachtet. Über  Jahrtausende war dieses Motiv in Sagen und Legenden symbolisch von Bedeutung. 

Katalog zur Ausstellung: 

Einhorn. Das Fabeltier in der Kunst

-  400-seitiger Katalog (Prestel Verlag, München)
 
In der Publikation zur Ausstellung werden Schriftquellen analysiert und  im jeweiligen zeithistorischen Kontext interpretiert. Die einzelnen Bildzeugnisse und Kunstwerke werden an Quellentexten antiker Schriftsteller, christlicher Theologen und ebenso an Naturforschern und Medizinern der Frühen Neuzeit gespiegelt. 

Darin finden sich Texte von Reisenden und Naturkundlern, von Kompilatoren, Mönchen, Ärzten und Dichtern vom Jahr 400 vor unserer Zeit bis zu Rainer Maria Rilke und Umberto Eco. 

Der Katalog enthält Aufsätze von 

  • Adrien Bossard (Nizza), 
  • Béatrice de Chancel-Bardelot (Paris), 
  • Barbara Drake Boehm (New York),
  • Michael Philipp (Potsdam), 
  • Annabelle Ténèze (Lens) 
  • und Stefan Trinks (Berlin).


„Die intensive wissenschaftliche Recherche und die im Katalog versammelten Textquellen erö#nen neue Impulse für die kunsthistorische Forschung und belegen, wie das Fabelwesen als Projektionsfläche für kollektive Vorstellungen und kulturelle Narrative diente“, erklärt Ortrud Westheider, Direktorin des Museums Barberini. „Damit leistet die Ausstellung einen wegweisenden Beitrag zur Erforschung mythischer Motive in der Kunst und ihrer Rezeption durch die Jahrhunderte.“ 


Die Ausstellung entstand in Zusammenarbeit mit dem Musée de Cluny und der GrandPalaisRmn, Paris. 

Im Musée de Cluny ist die Schau als zweite Station vom

  • 13. März bis 12. Juli 2026

 

Ausstellungstipp 

noch bis zum 1. Februar 2026 im Museum Barberini in Potsdam

"Das Einhorn. Das Fabeltier in der Kunst"


Museum Barberini 
Humboldtstr. 5–6 
Alter Markt 
Potsdam

Öffnungszeiten

  • Mo, Mi–So: 10–19 Uhr
  • Dienstags geschlossen 

 

Informationen und O-Töne: Pressemitteilung des Museum Barberini - Potsdam 



Dienstag, 17. Juni 2025

Altdeutsche Galerie in Bamberg schließt

Ausstellungstipp: Bamberg - Altdeutsche Malerei und Barock

 

Bis einschließlich 29. Juni 2025 noch in die Altdeutsche Galerie gehen und bedeutende Werke der Altdeutschen Malerei vom mittleren 15. bis ins frühe 16. Jahrhundert noch einmal sehen

 

Altdeutsche Galerie der Staatsgalerie in der Neuen Residenz in Bamberg: Schließung vom 30. Juni bis in das erste Halbjahr 2028 


Bamberg. Die Altdeutsche Galerie der Staatsgalerie in der Neuen Residenz in Bamberg, in der gut 100 bedeutende Werke der Altdeutschen Malerei vom mittleren 15. bis ins frühe 16. Jahrhundert mit einem Schwerpunkt auf Bamberg und Franken ausgestellt sind, wird am 30. Juni 2025 geschlossen; letzter Öffnungstag ist Sonntag, der 29. Juni. Informationen zur Sammlung der Homepage des Museums: https://www.residenz-bamberg.de/deutsch/appartements/st_galer.htm


Platzhalter - und nach dem Museumsbesuch durch Bamberg flanieren - Foto: Helga Waess (Pressefotoarchiv)

Am bisherigen Standort der Altdeutschen Galerie im sogenannten Gebsattel-Bau stehen bauliche Sanierungsmaßnahmen an, die eine Schließung unumgänglich machen


Die Bayerischen Staatsgemäldesammlungen werden diese Gelegenheit nutzen, diesen wichtigen Sammlungsbestand mit einem angepassten Konzept sowie einem zeitgemäßen Informations- und Vermittlungsangebot neu zu präsentieren. In diesem Zusammenhang werden auch umfangreiche Konservierungs- und Restaurierungsmaßnahmen an zahlreichen der ausgestellten Werke durchgeführt.


Aufgrund der Komplexität der notwendigen Maßnahmen ist eine Neueröffnung frühestens für das erste Halbjahr 2028 geplant

 Die Werke der Altdeutschen Malerei werden künftig im zweiten Obergeschoss direkt oberhalb der Barockgalerie zu sehen sein.


Staatsgalerie in der Neuen Residenz Bamberg

Domplatz 8
96049 Bamberg 

Dienstag, 13. Mai 2025

Munich Pinakothek: Acquisition of Hans Baldung Grien

Alte Pinakothek presents a significant new acquisition


The Bavarian State Painting Collections have acquired an outstanding painting from the early 16th century - The purchase of Hans Baldung Grien's "Mary as Queen of Heaven" for the Alte Pinakothek's Old German Painting section is something very special


From 2025, June 5th, this significant new acquisition will be on display as part of the collection presentation "How Pictures Tell Stories - Storytelling from Albrecht Altdorfer to Peter Paul Rubens" - in the Alte Pinakothek in Munich (Deutsch)


Munich. The Bavarian State Painting Collections have acquired an outstanding painting from the early 16th century: Hans Baldung Grien's "Mary as Queen of Heaven." It was one of the last privately owned paintings by this fascinating artist from Dürer's era. The work was acquired with funding from the Pesl Foundation Bavaria, the Ernst von Siemens Art Foundation, and the Pinakothek Society. This media release, from which we quote below, reached the editorial team of the art-culture blog yesterday. It's great that the collection has been expanded! We, along with the collection management, are looking forward to the presentation of the painting as part of the exhibition "How Pictures Tell Stories..." starting in June 2025.



Alte Pinakothek bottom right - collage with Pinakothek der Moderne, photo:Helga Waess (Pressefotoarchiv)


The artist Hans Baldung, known as Grien (1484/85-1545), is one of the most important, yet stylistically most idiosyncratic and original artists of the Renaissance north of the Alps


He came from Albrecht Dürer's Nuremberg workshop and settled in Strasbourg in 1509. His workshop produced a wide range of small-format devotional images, altarpieces, and portraits, as well as mythological and allegorical depictions. His secular, innovative pictorial themes, in addition to his knowledge of established pictorial tradition, demonstrate the influences of humanist thought as well as contemporary theological discourse.


The painting "Mary as Queen of Heaven," newly acquired for Munich,

For stylistic reasons, it can be dated to around 1516/18. The high altar of Freiburg Cathedral, a prestigious major commission for Grien, was also created during these years. He then returned to Strasbourg. It is therefore likely one of the artist's earliest explorations of the subject in the medium of panel painting.


Markus Blume, Minister of State for Science and the Arts, Free State of Bavaria:


"A heavenly addition to Bavaria: Hans Baldung Grien's 'Maria als Himmelskönigin' becomes a Munich resident! We owe the fact that we can permanently admire this outstanding work of Early German painting in the Alte Pinakothek thanks in large part to the work of Maja and Rudolf Pesl. Without much fanfare, the Pesls have quietly shaped Munich's art world, and they have already donated fantastic treasures to Bavaria's art collections in the past. 'Maria als Himmelskönigin' is the first acquisition for the Alte Pinakothek significantly supported by the Pesl Foundation Bavaria – but by no means the last. The Pesl Foundation will continue to facilitate acquisitions for the Alte and Neue Pinakothek, as well as the Bavarian National Museum, in the future. Our gratitude also goes to two other strong partners – the Ernst von Siemens Art Foundation and the Pinakothek Association, who once again provided generous support for this acquisition. Patronage has a long tradition in Bavaria – we're proud of that! Together we make great art possible!"


Dr. Thomas Weckbach, Chairman of the Board of Trustees of the Pesl Foundation Bavaria:

"The acquisition of Hans Baldung's "Mary as Queen of Heaven" is entirely in keeping with the founder's vision, who, through the foundation's narrow purpose, wanted to ensure the sustainable support of museums through acquisitions of the highest quality. It not only complements the collection, but will enrich it. Being able to acquire such an outstanding work is a rare stroke of luck. Making this possible was both an obligation and a joy for us."


Dr. Martin Hoernes, Secretary General of the Ernst von Siemens Art Foundation:

"A superlative acquisition: Hans Baldung, a creative, educated Renaissance man, gave the Queen of Heaven a painterly perfection, striking in color, divine, and sensual appearance. Compliments to the scholars of the State Painting Collections who courageously pursued this acquisition, and to the co-sponsors, who once again demonstrate how important private commitment is for our museums."


Princess Elisabeth zu Sayn-Wittgenstein, Chairwoman of the Pinakothek Association:


"The Pinakothek Association, supported by strong civic engagement, is delighted to have made this important acquisition for the Alte Pinakothek possible together with the two foundations."


Anton Biebl, Interim Director of the Bavarian State Painting Collections:


"The acquisition of Hans Baldung Grien's 'Mary as Queen of Heaven' for the Alte Pinakothek's Old German Painting section is something very special. I would like to express my sincere gratitude to the Pesl Foundation, the Ernst von Siemens Art Foundation, and the Pinakothek Association.


We can celebrate today for another special reason, as from now on we know that the Pesl Foundation is another important partner at the Alte Pinakothek's side. This partnership will enable us to develop an acquisition strategy to consolidate the world-famous collection to the highest standards."

 

 

Bayerische Staatsgemäldesammlungen -
Alte Pinakothek München

Adresse: Barer Str. 27, 80333 München

Opening Hours:

  • Daily except Mondays from 10:00 AM to 6:00 PM
  • Tuesdays and Wednesdays from 10:00 AM to 8:00 PM
  • Closed on Mondays



München Pinakothek: Ankauf Hans Baldung Grien

Alte Pinakothek zeigt eine bedeutende Neuerwerbung


Die Bayerischen Staatsgemäldesammlungen haben ein herausragendes Gemälde aus dem frühen 16. Jahrhundert erworben -  Der Ankauf des Kunstwerks von Hans Baldung Griens 'Maria als Himmelskönigin' für den Bereich der Altdeutschen Malerei der Alten Pinakothek ist etwas ganz Besonderes

Ab dem 05. Juni ist die bedeutende Neuerwerbung im Rahmen der Sammlungspräsentation „Wie Bilder erzählen - Storytelling von Albrecht Altdorfer bis Peter Paul Rubens“ in der Alten Pinakothek zu sehen (ENGLISH)


 
München.  Die Bayerischen Staatsgemäldesammlungen haben ein herausragendes Gemälde aus dem frühen 16. Jahrhundert erworben: Hans Baldung Griens „Maria als Himmelskönigin“. Es war eines der letzten noch in Privatbesitz befindlichen Gemälde dieses faszinierenden Künstlers der Dürerzeit. Es gelang mit den Mitteln der Pesl-Stiftung Bayern, der Ernst von Siemens Kunststiftung und dem Pinakotheks-Verein das Werk anzukaufen. Diese Medieninformation, aus der wir unten zitieren, erreichte die Redaktion des Kunst-Kultur-Blogs gestern. Schön, dass die Sammlung erweitert werden konnte! Wir freuen uns mit der Sammlungsleitung und auf die Präsentation des Gemäldes im Rahmen der Ausstellung "Wie Bilder erzählen ... " ab Juni 2025. 

Alte Pinakothek unten Rechts - Collage mit Pinakothek der Moderne, Foto: Helga Waess (Pressefotoarchiv)



Der Künstler Hans Baldung, genannt Grien (1484/85-1545) ist einer der bedeutendsten und zugleich stilistisch eigenwilligsten und originellsten Künstlern der Renaissance nördlich der Alpen



Er kam aus der Nürnberger Werkstatt Albrecht Dürers und ließ sich 1509 in Straßburg nieder. Aus seiner Werkstadt kommen eine Bandbreite an kleinformatigen Andachtsbilder, Altarretabel und Bildnisse, aber auch mythologischen und allegorischen Darstellungen. Seine profanen, neuartigen Bildthemen zeigen neben der Kenntnis der etablierten Bildtradition, die Einflüsse humanistischen Gedankenguts  auch zeitgenössische theologische Diskurse. 
 

Das nun für München neu erworbene Gemälde „Maria als Himmelskönigin“

Es kann aus stilistischen Gründen in die Zeit um 1516/18 eingeordnet werden. In diesen Jahren entstand auch der Hochaltar des Freiburger Münsters für Grien ein prestigeträchtiger Großauftrag. Danach kehrte er nach Straßburg zurück. Es ist daher vermutlich eine der frühesten Auseinandersetzungen des Künstlers mit dem Thema im Medium der Tafelmalerei.

Die Staatsgemäldesammlungen beschreiben in ihrer Pressemeldung das Gemälde wie folgt:

Über mögliche Auftraggeber beziehungsweise Käufer ist nichts bekannt, doch dürfte das Bild sich an ein anspruchsvolles und gebildetes Publikum wie Juristen oder Kleriker gerichtet haben. Dabei kombiniert er die Darstellung der gekrönten Himmelskönigin mit der einer Maria lactans, der stillenden Muttergottes. Neben der hohen malerischen und koloristischen Qualität, die für sich genommen den Ankauf für die Alte Pinakothek rechtfertigen würde, zeigt das auf den ersten und flüchtigen Blick vermeintlich traditionell wirkende Bild exemplarisch Baldungs besondere Fähigkeit zu eigenständigen, von gängigen Mustern abweichenden und dabei inhaltlich anspruchsvollen Bilderfindungen: 

So kontrastiert Baldung einerseits die idealschöne, mit ihren fein gelockten Haarsträhnen durchaus sinnliche Mariengestalt mit einem mit geradezu zupackendem Realismus gegebenem Säugling, der hungrig und ganz irdisch an der Brust der Mutter trinkt. Gleichzeitig sorgt der hauchzarte, transparente und von der Bügelkrone Mariens in einem weiten Bogen herabwehende Schleier – ein malerisches Bravourstück – für eine sinnfällige Verbindung beider Figuren, indem er sich mit dem Windeltuch des Jesuskindes zu vereinen scheint und so sinnfällig wie beifällig auf die doppelte Natur des Jesuskindes hinweist. 

Doppeldeutig erscheint auch die fahle, in ihrer Helligkeit mehrfach abgestufte Scheibe hinter dem Kopf der Maria: Einerseits als Heiligenschein lesbar, hat sie zugleich den Charakter einer übernatürlichen Lichterscheinung, die erneut auf die göttliche Natur Christi wie auch die Aufnahme Mariens in himmlische Sphären bezeugt. Damit erweist sich die Darstellung als überzeitliche Vision, die sich vor den Augen der Betrachtenden ereignet, worauf auch die wie geblendet wirkende, fast karikaturartig und in Grisaillemalerei ausgeführte Engelsfigur zur linken Seite der Muttergottes anzuspielen scheint.
 

Mit diesem bedeutenden Ankauf kann eine bestehende Lücke der Sammlung auf höchstem Niveau geschlossen werden!

Ein kleinformatiges Andachtsbild des Künstlers fehlte bisher in der Alten Pinakothek. 

Gleichzeitig fügt sich das Bild so nahtlos in die bestehende Sammlung – eine der größten und zugleich bedeutendsten dieser Art überhaupt – ein, dass es fast wie für diesen Ort geschaffen scheint. Ankäufe dieser Qualität sind nicht nur seltene Glücksfälle, sondern angesichts der Preise auf dem internationalen Kunstmarkt eigentlich unmöglich. Dies unterstreicht die überragende Bedeutung der zukünftig dauerhaft zur Verfügung stehenden Unterstützung der Bayerischen Staatsgemäldesammlungen durch die Pesl-Stiftung Bayern, durch die sich zukünftig in dieser Hinsicht ganz neue Möglichkeiten eröffnen.


Baldungs „Maria als Himmelskönigin“ besitzt eine gut dokumentierte und sogar illustre Provenienz

  •  Nachdem es 1907 aus Basler Privatbesitz in das Fürstlich Hohenzollern‘sche Museum in Sigmaringen gelangt war, wurde es 1928 vom jüdischen Lederwarenfabrikanten Robert von Hirsch, einem begeisterten und passionierten Kunstsammler, für dessen Privatsammlung in Frankfurt erworben. Beraten vom damaligen Direktor des Städelschen Kunstinstituts, Georg Swarzenski, trug Robert von Hirsch eine der bedeutendsten Privatsammlungen der Weimarer Republik mit Schwerpunkt auf Kunst und Kunsthandwerk des Mittelalters und der Renaissance zusammen. 
  • Nach der Machtübernahme durch die Nationalsozialisten gelang es Robert von Hirsch, bereits 1933 nach Basel zu emigrieren, wobei er auch seine Kunstsammlung in die Schweiz ausführen konnte (ein von ihm als Gegenleistung unter Zwang an Hermann Göring abgetretenes Cranach-Gemälde wurde nach Kriegsende an ihn restituiert). Nach seinem Tod im Jahr 1977 wurde, wie testamentarisch bestimmt, die komplette Sammlung Robert von Hirschs 1978 in London versteigert, wobei zahlreiche Werke ihren Weg in die Sammlungen bedeutender deutscher wie internationaler Museen fanden. 
  • Nach über 30 Jahren in einer deutschen Privatsammlung gelangte Baldungs „Maria als Himmelskönigin“ 2012 in amerikanischen Privatbesitz, woher die Bayerischen Staatsgemäldesammlungen das Gemälde unter Vermittlung des New Yorker Kunsthändlers Nicolas Hall nun erwerben konnten.

Das Gemälde wurde im Zuge der Neuerwerbung eigens neu gerahmt

Die Pesl-Stiftung Bayern ermöglichte nach intensiver Recherche großzügig den Erwerb eines ästhetisch perfekt passenden und zeitgenössischen historischen Profilrahmens (Deutschland um 1500-1550, Nussbaumholz, mit Schellack gefasst) bei Knoell Rahmen, Basel.
 

Ab dem 05. Juni ist diese bedeutende Neuerwerbung im Rahmen der Sammlungspräsentation „Wie Bilder erzählen"

Storytelling von Albrecht Altdorfer bis Peter Paul Rubens“ in Saal XII in den Sonderausstellungsräumen im Erdgeschoss West der Alten Pinakothek zu sehen, wo sie ihren ersten Auftritt im Kontext der Sammlung erhalten wird.

Markus Blume, Staatsminister für Wissenschaft und Kunst, Freistaat Bayern:


„Himmlischer Zuwachs für Bayern: Hans Baldung Griens 'Maria als Himmelskönigin' wird Münchnerin! Dass wir dieses herausragende Werk der Altdeutschen Malerei dauerhaft in der Alten Pinakothek bestaunen können, verdanken wir maßgeblich dem Wirken von Maja und Rudolf Pesl. Ohne viel Aufsehens hat das Ehepaar Pesl Münchens Kunstwelt mit leiser Stimme laut geprägt, es hat Bayerns Kunstsammlungen bereits in der Vergangenheit fantastische Schätze beschert. 'Maria als Himmelskönigin' ist die erste von der Pesl-Stiftung Bayern maßgeblich mitgeförderte Erwerbung für die Alte Pinakothek - aber längst nicht die Letzte. Die Pesl-Stiftung wird auch in Zukunft Ankäufe für die Alte und Neue Pinakothek sowie das Bayerische Nationalmuseum ermöglichen. Unsere Dankbarkeit gebührt auch zwei weiteren starken Partnern - der Ernst von Siemens Kunststiftung und dem Pinakotheks-Verein, die bei diesem Ankauf wieder großzügige Unterstützung geleistet haben. Mäzenatentum hat in Bayern große Tradition - darauf sind wir stolz! Gemeinsam machen wir große Kunst möglich!“


Dr. Thomas Weckbach, Vorsitzender des Stiftungsrates der Pesl-Stiftung Bayern:


„Der Ankauf von Hans Baldungs „Maria als Himmelskönigin“ ist ganz im Sinne des Stifters, der durch den engen Stiftungszweck die nachhaltige Förderung der Museen mit Ankäufen höchster Qualität gesichert wissen wollte. Er ergänzt die Sammlung nicht nur, sondern wird sie bereichern. Ein derart herausragendes Werk erwerben zu können, ist ein seltener Glücksfall. Dies zu ermöglichen war uns Verpflichtung und Freude zugleich.“

 

Dr. Martin Hoernes, Generalsekretär der Ernst von Siemens Kunststiftung:

„Ein Ankauf der Superlative: Hans Baldung ein kreativer, gebildeter Renaissancemensch hat der Himmelskönigin eine malerisch perfekte, farblich beeindruckende, göttliche und sinnliche Erscheinung verliehen. Kompliment an die Wissenschaftler der Staatsgemäldesammlungen, die den Erwerb mutig betrieben haben und die Mitförderer, die einmal mehr zeigen, wie wichtig privates Engagement für unsere Museen ist. “

 

Elisabeth Prinzessin zu Sayn-Wittgenstein, Vorsitzende des Pinakotheks-Vereins:


„Der Pinakotheks-Verein, getragen von großem bürgerschaftlichen Engagement, freut sich, gemeinsam mit den beiden Stiftungen diesen bedeutenden Ankauf für die Alte Pinakothek ermöglicht zu haben. “


Anton Biebl, Interimistische Leitung der Bayerischen Staatsgemäldesammlungen:


„Der Ankauf des Kunstwerks von Hans Baldung Griens 'Maria als Himmelskönigin' für den Bereich der Altdeutschen Malerei der Alten Pinakothek ist etwas ganz Besonderes. Dafür danke ich der

Pesl-Stiftung, der Ernst von Siemens Kunststiftung und dem Pinakotheks–Verein sehr.

Den heutigen Tag können wir aus einem noch anderen Grund besonders feiern, da wir von nun an die Pesl-Stiftung als weiteren wichtigen Partner an der Seite der Alten Pinakothek wissen. Diese Partnerschaft wird es uns ermöglichen, eine Erwerbungs–Strategie zu entwickeln, um so die weltberühmte Sammlung auf höchstem Niveau zu verdichten.“


 

Bayerische Staatsgemäldesammlungen -
Alte Pinakothek München

Adresse: Barer Str. 27, 80333 München


Öffnungszeiten: 
  • Täglich außer Montag von 10.00 - 18.00 
  • Dienstags und Mittwochs von 10.00 - 20.00
  • Montags geschlossen