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Donnerstag, 15. Januar 2026

CONSEIL : Exposition Licorne à Potsdam jusqu'au 1er février 2026

À ne pas manquer : Exposition « La Licorne. La créature mythique dans l’art » jusqu’au 1er février 2026 au Musée Barberini


« La Licorne. La créature mythique dans l’art » – une exposition novatrice qui explore les motifs mythiques dans l’art et leur réception à travers les siècles – sera présentée à Cluny, en France, au printemps.


L’exposition « La Licorne. La créature mythique dans l’art » est visible jusqu’au 1er février 2026 au Musée Barberini – Alter Markt, Humboldtstraße 5–6, Potsdam (lundi, mercredi, vendredi et dimanche : 10h-19h, fermé le mardi). Un catalogue de 400 pages accompagne l’exposition !  (ENGLISH, ITALIANO, DEUTSCH, Français )


BERLIN - Cluny. Potsdam  mérite toujours le détour ! Ici, les visiteurs du monde entier peuvent découvrir l'art, la culture et l'histoire. Outre la ville historique, ses nombreux palais et les vastes jardins de l'ancienne résidence royale, le paysage idyllique du lac Havel invite à la contemplation. Le musée Barbarini, situé sur l'Alter Markt (Place du Vieux Marché), présente régulièrement des expositions exceptionnelles : actuellement à l'affiche, jusqu'au 1er février 2026, « La Licorne : Créature Mythique dans l'Art ». Plus que tout autre animal, la licorne a captivé l'imagination. Présente dans de nombreuses cultures depuis des siècles, elle se retrouve dans l'art chrétien et non européen, dans les sciences naturelles et la médecine, ainsi que dans une symbolique riche et variée. L'iconographie de la licorne invite à une réflexion sur la connaissance du monde, l'ambivalence et les projections. Pour la première fois, ce thème est exploré et présenté de manière exhaustive, de l'Antiquité à l'art contemporain. 

Cover Catalogue - at /barberini-shop.de

Les commissaires de cette exposition ont collaboré avec le musée de Cluny et le Grand Palais à Paris. Au Musée de Cluny, elle constitue la deuxième étape de son itinérance du 13 mars au 12 juillet 2026


 

L'exposition « La Licorne : Créature Mythique dans l'Art »


Présentée à Potsdam, l'exposition rassemble 150 œuvres et objets, notamment des pièces d'Arnold Böcklin, Albrecht Dürer, Hans Baldung Grien, Angela Hampel, Rebecca Horn, René Magritte, Gustave Moreau, Aurélie Nemours, Olaf Nicolai, Joachim Sandrart, Marie Cécile Thijs et Maerten de Vos.

Les œuvres exposées illustrent une période allant du IIe millénaire avant J.-C. à nos jours. Outre des peintures et des estampes, l'exposition présente également des sculptures, des manuscrits, des tapisseries, des œuvres vidéo et des cabinets de curiosités.

Les prêteurs de l'exposition « La Licorne : Créature Mythique dans l'Art »


sont notamment l'Ashmolean Museum d'Oxford, la Galerie des Offices de Florence, la Voûte Verte de Dresde, le Musée Historique de Bâle, le Metropolitan Museum of Art de New York, le Musée du Louvre à Paris et le Musée du Prado à Madrid. le Rijksmuseum d'Amsterdam et le Victoria and Albert Museum de Londres.

La licorne symbolisait et symbolise encore la liberté et l'esprit indompté, la pureté et l'innocence, le naturel et l'affection.


L'histoire de la licorne trouve son origine en Inde, d'où elle s'est répandue en Chine et, via la Perse et l'Égypte, en Europe.

Ici, la licorne a acquis de nombreuses significations : elle était considérée comme un symbole du Christ, ce qui explique sa présence sur de nombreux retables ; elle était perçue comme un symbole de chasteté et était souvent représentée avec une jeune femme ; et l'on prêtait à sa corne des vertus médicinales miraculeuses, raison pour laquelle de nombreuses pharmacies portaient le nom de licorne.

Au Moyen Âge, l'existence de la licorne ne faisait aucun doute, puisqu'elle figurait également dans la Bible.

De plus, la corne miraculeuse de licorne, exposée dans certaines grandes églises, en était la preuve tangible : une longue tige blanche, torsadée en spirale et effilée à son extrémité.

Ce n’est qu’au XVIIe siècle que les naturalistes parvinrent à prouver qu’il s’agissait d’une dent de narval… Mais même cette découverte scientifique ne put entamer la fascination pour la licorne.

« La licorne est magique. Cette créature mythique est un symbole aux multiples facettes qui dégage une énergie associative particulière. On ne la trouve pas comme animal vivant dans les zoos, et pourtant elle est omniprésente : dans la culture populaire, dans la publicité et dans les chambres d’enfants »
, explique Michael Philipp, conservateur en chef du musée Barberini et commissaire de l’exposition. « La corne unique sur son front, qu'aucun autre animal à quatre pattes ne possède, est considérée comme un signe de son statut privilégié. Elle confère à la licorne un caractère extraordinaire, lui permettant d'appartenir à un monde autre que le nôtre. Ce statut surnaturel, cette familiarité lointaine, en font un support pour les aspirations et les idéaux, nourris par les récits et les images traditionnels. »

 

Des œuvres de Maerten de Vos à Rebecca Horn


La vaste exposition du Musée Barberini présente la toile monumentale de Maerten de Vos, qui, en 1572, représente une licorne comme une figure puissante et guerrière (Palais d'État, Jardins et Collections d'Art du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Schwerin), ainsi qu'une sculpture du XVIIIe siècle représentant une licorne agenouillée, provenant du Tibet et initialement d'un temple bouddhiste (Musée Rietberg, Zurich).

Sur une faïence persane du XIIIe siècle, la licorne combat l'éléphant (Musées nationaux de Berlin, Musée d'Art islamique), et sur une tapisserie datant d'environ 1625, elle lutte contre des lions et des panthères (Domaine Adornes, Bruges).

…« Mais il y a aussi la chasse – Alexandre le Grand, comme le montre un manuscrit du XIIIe siècle, combat une armée entière de licornes (Staatliche Museen zu Berlin, Kupferstichkabinett), et sur un retable datant d’environ 1480, l’archange Gabriel poursuit la licorne jusqu’à la Vierge Marie (cathédrale d’Erfurt).

Sont exposés la grande corne de licorne de Saint-Denis, célèbre au Moyen Âge et visitée par de nombreux pèlerins (Musée de Cluny, Paris), ainsi que d'anciens pots d'apothicaire contenant de la poudre de licorne médicinale (Germanisches Nationalmuseum, Nuremberg ; Deutsches Apotheken-Museum, Heidelberg).

Vers 1533, Hans Baldung Grien peignit la licorne parmi d'autres créatures au Paradis (Angermuseum, Erfurt), et en 1650, Paulus Potter l'intégra à la légende d'Orphée domptant les bêtes sauvages (Rijksmuseum, Amsterdam).

Des récits de voyage imprimés font état d'apparitions présumées de licornes, et des naturalistes comme Conrad Gessner étudièrent l'animal (tous deux conservés à la Bibliothèque d'État de Berlin – Fondation du patrimoine culturel prussien).

De précieux objets d'art en ivoire ou en argent des XVIe et XVIIe siècles célèbrent ce magnifique animal (par exemple, la Voûte Verte, Collections d'art de l'État de Dresde).

L'importance de la licorne comme symbole de l'imagination créatrice pour les artistes depuis le XIXe siècle est illustrée par des œuvres d'Arnold Böcklin (Collection Schack de l'État de Bavière, Munich ; Musée national de Poznań, Poznań) et d'Arthur B. Davies, qui a représenté un paysage féerique avec quatre licornes vers 1906 (Metropolitan Museum of Art, New York), en passant par Alfred Kubin (Kunstforum Ostdeutsche Galerie Regensburg), René Magritte (collection privée) et Rebecca Horn (Tate, Londres).

L'inspiration artistique que suscite la licorne perdure encore aujourd'hui, comme en témoignent les photographies de Marie Cécile Thijs, les vidéos de Maïder Fortuné et les sculptures d'Olaf Nicolai.

L'exposition rassemble environ 150 œuvres couvrant près de 4 000 ans d'histoire de l'art, réparties dans neuf salles du musée : peintures, dessins, estampes, manuscrits enluminés, sculptures et tapisseries.

« Nombre de ces œuvres sont rarement prêtées », explique Ortrud Westheider, directrice du musée Barberini. « Nous sommes ravis que notre concept d’exposition ait convaincu plus de 80 prêteurs de 16 pays. »

 

Parmi les prêteurs figurent :


  • l’Albertina (Vienne), le musée Ashmolean (Université d’Oxford),
  • la Galerie des Offices (Florence),
  • le Germanisches Nationalmuseum (Nuremberg),
  • la Voûte verte des collections d’art de l’État de Dresde,
  • le Musée historique de Bâle,
  • la Bibliothèque nationale de Belgique (La Haye),
  • le MAK – Musée des arts appliqués (Vienne),
  • le Metropolitan Museum of Art (New York),
  • le musée du Louvre (Paris),
  • les Musées royaux d’Art et d’Histoire (Bruxelles),
  • le musée du Prado (Madrid),
  • le Rijksmuseum (Amsterdam),
  • le Szépmušvészeti Múzeum (Budapest),
  • et le Victoria and Albert Museum (Londres).


L'exposition


La Licorne : Créature Mythique dans l'Art


à voir jusqu'au 1er février 2026


Cette exposition majeure enrichit considérablement l'étude des motifs mythiques. À travers diverses perspectives d'histoire de l'art, la licorne est analysée sous un angle culturel, religieux et scientifique. Depuis des millénaires, ce motif revêt une signification symbolique dans les sagas et les légendes.

Catalogue de l'exposition :

La Licorne : Créature Mythique dans l'Art

- Catalogue de 400 pages (Prestel Verlag, Munich)
 

Le catalogue de l'exposition analyse les sources écrites et les interprète dans leur contexte historique. Les images et œuvres d'art sont comparées aux textes d'auteurs antiques, de théologiens chrétiens, ainsi que de naturalistes et de médecins du début de l'époque moderne.

Il comprend des textes de voyageurs et de naturalistes, de compilateurs, de moines, de médecins et de poètes, datant de 400 avant notre ère jusqu'à Rainer Maria Rilke et Umberto Eco.

 
Le catalogue comprend des essais de :

  • Adrien Bossard (Nice),
  • Béatrice de Chancel-Bardelot (Paris),
  • Barbara Drake Boehm (New York),
  • Michael Philipp (Potsdam),
  • Annabelle Ténèze (Lens),
  • et Stefan Trinks (Berlin).
 
« La recherche approfondie et les sources textuelles rassemblées dans le catalogue offrent de nouvelles perspectives pour l’histoire de l’art et démontrent comment la créature mythique a servi de support à la projection d’idées collectives et de récits culturels », explique Ortrud Westheider, directrice du musée Barberini. « L’exposition apporte ainsi une contribution majeure à l’étude des motifs mythiques dans l’art et de leur réception à travers les siècles. »

 

L'exposition a été créée en collaboration avec le Musée de Cluny et le Grand Palais, à Paris.


Au Musée de Cluny, elle constitue la deuxième étape de son itinérance

  • Du 13 mars au 12 juillet 2026


Conseil d'exposition :


« La Licorne. Créature mythique dans l'art » 

est présentée au Musée Barberini de Potsdam jusqu'au 1er février 2026.


Musée Barberini

Humboldtstr. 5–6
Alter Markt
Potsdam

Horaires d'ouverture :


  • Lundi, mercredi à dimanche : 10h00–19h00
  • Fermé le mardi
COVER: Einhorn: Das Fabeltier in der Kunst - Gebundene Ausgabe – 2025 -
von Béatrice de Chancel-Bardelot (Herausgeber), Séverine Lepape (Herausgeber), Michael Philipp (Herausgeber) ...,  ISBN: 978-3-7913-7799-5; Verlag: Prestel


Informations et extraits : Communiqué de presse du Musée Barberini - Potsdam


Montag, 4. August 2025

UNESCO Welterbestätten 2025

UNESCO - Neue Welterbestätten 2025

 

Das Welterbekomitee 26 Stätten in die UNESCO-Liste des Kultur- und Naturerbes der Welt aufgenommen

 

Liste der neuen Welterbestätten in den Bereichen Natur, Kultur und Gemischte Stätten

PARIS. Auf seiner 47. Sitzung in Paris hat das Welterbekomitee 26 Stätten in die UNESCO-Liste des Kultur- und Naturerbes der Welt aufgenommen und zwei über Ländergrenzen hinweg erweitert. Darunter neue Naturerbestätten mit einzigartigen Ökosystemen und geologischer Vielfalt, Kulturerbestätten mit einer historischen, kulturellen, künstlerischen, wissenschaftlichen oder sozialen Bedeutung für die Menschheit von besonderem Wert Gemischte Stätten, die sowohl die Kriterien des Natur- als auch des Kulturerbes erfüllen. ... IN BAYERN:  UNESCO-Welterbeliste Neuaufnahme (Link führt zu unserem Beitrag in diesem Blog): Die Schlösser Ludwigs II. von Bayern Neuschwanstein, Linderhof, das Königshaus am Schachen und das Schloss Herrenchiemsee werden als Ensemble die 55. Welterbestätte Deutschlands nach Abstimmung des UNESCO-Welterbekomitee zum Welterbe erklärt. Der hohe Standard an denkmalpflegerischer Praxis kann über BAYERN hinaus einen wichtigen Beitrag für den zukünftigen Austausch innerhalb der internationalen Welterbe-Gemeinschaft zum Schutz und der Erhaltung von Welterbestätten leisten ... 

 

Platzhalter - Sommerblüte mit glücklichem Insekt - Kunst-Kultur-Blog, Foto: Helga Waess

Naturerbestätten


Naturerbestätten sind von der UNESCO als Welterbestätten anerkannte Gebiete, die sich durch außergewöhnliche natürliche Schönheit, einzigartige Ökosysteme, geologische Vielfalt und/oder das Vorkommen seltener Arten auszeichnen. Sie repräsentieren den herausragenden Wert der Natur für die gesamte Menschheit und werden zum Schutz und zur Bewahrung für zukünftige Generationen ausgewiesen.


Nationalpark Cavernas do Peruaçu (Brasilien)


Im Nordosten des brasilianischen Bundesstaats Minas Gerais liegt der Nationalpark Cavernas do Peruaçu. Das Schutzgebiet umfasst eine eindrucksvolle Karstlandschaft mit tief eingeschnittenen Schluchten und ausgedehnten Höhlen. Besonders beeindruckend ist die Janelão-Höhle mit ihren gewaltigen Hallen, durch deren natürliche Öffnungen Sonnenlicht fällt – groß genug, dass darin Pflanzen wachsen können. Entstanden durch unterirdische Wasserläufe, finden sich in den Höhlen vielfältige Fels- und Tropfsteinformen. Der Park liegt an der Schnittstelle dreier bedeutender brasilianischer Landschaftsräume – Cerrado, Caatinga und dem Atlantischen Regenwald – und beherbergt eine außergewöhnlich reiche Tier- und Pflanzenwelt.

Møns Klint (Dänemark)


Møns Klint an der Ostküste der dänischen Insel Møn zeigt eindrucksvoll, wie Gletscher eiszeitliche Landschaften geformt haben. Hier erstrecken sich spektakuläre Kreideklippen, sanfte Hügelketten, Senken und Ebenen. Die Steilküste gewährt einzigartige Einblicke in die vielfältige Faltung und Verwerfung der Kreideschichten, die durch den enormen Druck des Eises entstanden sind. Neben den geologischen Besonderheiten zeichnet sich das Gebiet durch seltene Lebensräume aus, darunter wichtige Rastplätze für Zugvögel sowie artenreiche Magerrasen mit zahlreichen Orchideen und seltenen Schmetterlingen.

Küsten- und Meeresökosysteme des Bijagós-Archipels – Omatí Monhô (Guinea-Bissau)


In einem Mündungsdelta vor der Küste von Guinea-Bissau liegen die Inseln des Bijagós-Archipels. Geformt durch Gezeiten, Sedimentströme und Meeresströmungen, sind hier Mangroven, Sandbänke, Wattflächen und seichte Riffe zu finden. In dieser dynamischen Inselwelt pulsiert das Leben: Fünf der sieben bekannten Arten von Meeresschildkröten legen hier ihre Eier ab. Auch Manatis, Delfine, Haie, Rochen und sogar Flusspferde, die dauerhaft im Meer leben, finden hier Lebensraum. Die Küstenökosysteme des Archipels gehören zu den artenreichsten und ökologisch wertvollsten Gebieten Westafrikas und sind als Rastplatz zahlreicher Zugvogelarten von globaler Bedeutung.

Nationalparks Phong Nha-Ke Bang und Hin Nam No (Laos, Vietnam) – Erweiterung 


Der Nationalpark Phong Nha-Ke Bang in Vietnam zählt bereits seit 2003 zum UNESCO-Welterbe. Gemeinsam mit dem nun ausgezeichneten Nationalpark Hin Nam No in Laos bildet er eine der eindrucksvollsten Karstlandschaften der Welt. In Millionen von Jahren geformt, findet sich hier ein gewaltiges Netzwerk aus unterirdischen Flüssen und Höhlen. Bizarre Kalksteinformationen, schroffe Felsen und dichte Wälder sind Lebensraum einer außergewöhnlich reichen Tier- und Pflanzenwelt. Sie ist unter anderem Heimat der Laotischen Riesenspinne, einer der größten Spinnen der Welt. Die Region, fast so groß wie das Saarland, ist ein eindrucksvolles Zeugnis geologischer und biologischer Prozesse und wird künftig von Vietnam und Laos gemeinsam geschützt.
Blick in eine Höhle

iSimangaliso Wetland Park – Nationalpark Maputo (Mosambik, Südafrika) – Erweiterung


Entlang der Ostküste Afrikas erstreckt sich eines der vielfältigsten Feuchtgebiets- und Küstenökosysteme des Kontinents. Der iSimangaliso Wetland Park in Südafrika gehört bereits seit 1999 zum UNESCO-Welterbe und bildet nun zusammen mit dem Nationalpark Maputo in Mosambik ein grenzübergreifendes Schutzgebiet. Es verbindet tropische Flussdeltas, Süßwasserseen, Mangrovenwälder, Seegraswiesen, Korallenriffe und Savannen zu einer einzigartigen Naturkulisse. Sein Reichtum an Lebensräumen bietet zahlreichen Pflanzen- und Tierarten Schutz, darunter vielen Vogelarten. An den langen Sandstränden nisten Meeresschildkröten, während im Wasser des Indischen Ozeans Wale, Delfine und der seltene Dugong leben. 

Gola-Tiwai-Komplex (Sierra Leone)


Der Gola-Tiwai-Komplex, der aus dem Gola-Regenwald-Nationalpark und dem Wildschutzgebiet Tiwai Island besteht, liegt im Südosten Sierra Leones. Er ist Teil eines der letzten großen zusammenhängenden Regenwaldgebiete Westafrikas und Heimat außergewöhnlich vieler Tierarten. Hier leben unter anderem der stark bedrohte Westliche Schimpanse und das seltene Zwergflusspferd. Tropische Flüsse und steile Hänge bieten außerdem Lebensraum für farbenprächtige Libellen, hunderte Schmetterlingsarten und viele Vogelarten wie den Gelbkopf-Felshüpfer.

Gemischte Stätten


Gemischte Stätten sind UNESCO-Welterbestätten, die sowohl Kriterien des Natur- als auch des Kulturerbes erfüllen. Sie zeichnen sich durch eine einzigartige Kombination aus natürlichen und kulturellen Werten aus, die gemeinsam geschützt und bewahrt werden sollen.


Kŭmgangsan – Diamantenberg (Demokratische Volksrepublik Korea)


An der Ostküste der koreanischen Halbinsel erhebt sich der Kŭmgangsan, zu Deutsch Diamantenberg. Mit seinen steilen Granitgipfeln, tiefen Tälern, Wasserfällen und Felsbecken zählt er zu den eindrucksvollsten Landschaften Ostasiens. Der Berg gilt als heiliger Ort des koreanischen Buddhismus, dessen Spuren sich hier bis ins 5. Jahrhundert zurückverfolgen lassen. Tempel, Pagoden, Steinskulpturen und kalligrafische Inschriften zeugen vom spirituellen Erbe des Pilgerorts, an dem Natur und Kultur auf einzigartige Weise ineinandergreifen.


Kulturerbestätten


Kulturerbestätten sind Orte, die aufgrund ihrer historischen, kulturellen, künstlerischen, wissenschaftlichen oder sozialen Bedeutung für die Menschheit von besonderem Wert sind. Sie können Denkmäler, Stätten, Gebäude, Kulturlandschaften oder auch ganze Ensembles umfassen.


Kulturlandschaft Murujuga (Australien)


Die Kulturlandschaft Murujuga befindet sich im Nordwesten Australiens. Sie ist seit über 50.000 Jahren Heimat der Ngarda-Ngarli, verschiedener Bevölkerungsgruppen, deren Geschichte untrennbar mit dem Gebiet auf der Burrup-Halbinsel und den Inseln des Dampier-Archipels verbunden ist. Murujuga ist für seine Abertausende von Felsbildern, sogenannte Petroglyphen, bekannt, die den Ngarda-Ngarli heilig sind und ihnen als das Werk von Schöpfungsgeistern gelten. Darüber hinaus finden sich hier fast 3.000 Steinsetzungen, die sowohl praktischen wie auch religiösen Zwecken dienten. All das macht Murujuga zu einem Ort, an dem Kultur, Natur und Spiritualität eng verwoben sind.

Kaiserliche Grabstätten der Westlichen Xia-Dynastie (China)


Am Fuß des Helan-Gebirges im Norden Chinas liegen die kaiserlichen Gräber der Westlichen Xia-Dynastie. Errichtet zwischen dem 11. und 13. Jahrhundert, zeugt die weitläufige Nekropole mit neun kaiserlichen Mausoleen und fast 300 Nebengräbern vom Einfluss der Tanguten, einem Hirtenvolk, das hier rund zwei Jahrhunderte lang herrschte. Die Dynastie vereinte entlang der Seidenstraße unterschiedlichste Bevölkerungsgruppen und entwickelte eine eigenständige Kultur mit starken buddhistischen Einflüssen. Die Gräber spiegeln Einflüsse aus der Song- und Tang-Zeit ebenso wider wie Sitten und Gebräuche der Tanguten. Architektur, Grabbeigaben und Inschriften belegen den kulturellen Austausch und die religiöse Vielfalt jener Epoche.

Die Schlösser König Ludwigs II. von Bayern: Neuschwanstein, Linderhof, Schachen und Herrenchiemsee (Deutschland)


Die Schlösser Neuschwanstein, Linderhof, Herrenchiemsee und das Königshaus am Schachen gelten als herausragende Zeugnisse des Historismus und der romantischen Visionen König Ludwigs II. von Bayern. Sie verbinden innovative Architektur mit prachtvoll gestalteten Innenräumen und verkörpern das Idealbild einer vergangenen, idealisierten Welt. Ihre Aufnahme in die Welterbeliste würdigt ihre außergewöhnliche kulturelle Bedeutung weit über Bayern hinaus. Die Königsschlösser sind die 55. UNESCO-Welterbestätte in Deutschland.


Megalithen von Carnac und der Morbihan-Küste (Frankreich)


An der französischen Atlantikküste, zwischen der Halbinsel Quiberon und dem Golf von Morbihan, finden sich herausragende Zeugnisse megalithischer Monumentalarchitektur. Über mehr als zwei Jahrtausende hinweg richteten Menschen während der Jungsteinzeit hier Steinblöcke zu Dolmen und Menhiren auf, legten Steinkreise und Grabhügel an, die sie gezielt in Bezug zur Landschaft setzten. Felsgravuren zeigen Tiere, Objekte und abstrakte Zeichen, die als frühe Beispiele symbolischer Bildsprache gelten. Die Stätte belegt den Wandel im Verhältnis des Menschen zu seiner Umwelt während der Neolithisierung in Westeuropa.

Minoische Palast-Zentren (Griechenland)


Auf Kreta belegen sechs bedeutende archäologische Stätten die Blüte der minoischen Zivilisation zwischen 2800 und 1100 vor unserer Zeit. Die Palastzentren der Insel – darunter Knossos, Phaistos und Malia – waren Orte von Verwaltung, Handel und Religion. Ihre mehrstöckigen Gebäude mit Höfen, Lagerräumen, Werkstätten und Wandmalereien zeugen von einer hochentwickelten Gesellschaft mit fortschrittlicher Stadtplanung. Zahlreiche Funde dokumentieren außerdem Kontakte zu anderen Kulturen im Mittelmeerraum. Die minoischen Paläste gelten als frühes Beispiel städtischen Lebens in Europa und beeindrucken bis heute durch ihre Architektur und kulturelle Strahlkraft.


Militärlandschaften von Maratha (Indien)


Die Militärlandschaften von Maratha umfassen zwölf großflächige Festungsanlagen in Indien, darunter vier an der Konkan-Küste sowie acht Festungen im Gebirge, in den Westghats im Bundesstaat Maharashtra sowie den Ostghats in Tamil Nadu. Diese Festungen wurden von den Marathen zwischen dem 17. und frühen 19. Jahrhundert entweder errichtet oder erobert und erweitert. Sie nutzten dabei geschickt die Topographie des Landes und schufen ein dichtes Verteidigungssystem, das dem Schutz von Handelswegen ebenso diente wie der militärischen Expansion und territorialen Kontrolle. Die Festungen spielten eine wesentliche Rolle für den politischen und militärischen Aufstieg der Marathen, bis deren Herrschaft zu Beginn des 19. Jahrhunderts durch das Britische Empire beendet wurde.

Prähistorische Stätten des Khorramabad-Tals (Iran)


Im Zagros-Gebirge im Westen Irans liegt das Khorramabad-Tal mit mehreren prähistorischen Stätten, die von früher menschlicher Besiedlung zeugen. Archäologische Funde wie Werkzeuge, Spuren von Ockerfarben oder Schmuck aus Tierzähnen und Muscheln belegen die kontinuierliche kulturelle und soziale Entwicklung des Menschen. Die Funde zeigen, dass hier im Mittelpaläolithikum vor rund 63.000 Jahren Neandertaler lebten, die allmählich von modernen Menschen abgelöst wurden. Weitere Funde liefern wichtige Erkenntnisse über frühe Migrationswege des Menschen von Afrika nach Eurasien. 
Blick auf einen Hügel im Khorramabad-Tal (Iran)

Prähistorische Kunst und Architektur Sardiniens – Domus de Janas (Italien)


Auf Sardinien geben 26 archäologischen Stätten Einblick in das Leben der Menschen zwischen dem 5. und 3. Jahrtausend vor unserer Zeit. Sie zeigen, wie die damaligen Gemeinschaften lebten, arbeiteten und ihre Toten bestatteten. Besonders bemerkenswert sind die sogenannten Domus de Janas, zu Deutsch „Häuser der Feen“. Diese kleinen, in Fels gehauenen Grabkammern sind Beispiele einer einzigartigen Bauweise, die zwei typische Phänomene ihrer Zeit verbindet: den Bau mit großen Steinen (Megalithismus) und das Anlegen unterirdischer Räume (Hypogeismus). Die Stätten zeigen, wie eng Sardinien mit anderen Regionen Europas und des Mittelmeerraums verbunden war.

Archäologisches Ensemble Port Royal (Jamaika)


Port Royal befindet sich auf einer schmalen Landzunge an der Einfahrt zum Hafen von Jamaikas Hauptstadt Kingston. Einstmals ein wichtiger Handelsplatz, versanken große Teile der Stadt nach einem schweren Erdbeben 1692 im Meer. Unter Wasser finden sich bis heute Ruinen der Festung sowie Überreste von Wohnhäusern und Verwaltungsgebäuden, die vom transatlantischen Handel und der früheren Bedeutung des Karibik-Hafens zeugen. 


Kambodschanische Gedenkstätten: Von Zentren der Unterdrückung zu Orten des Friedens und der Besinnung (Kambodscha)


Die Gedenkstätten in Kambodscha sind Zeugnisse eines der verheerenden Menschheitsverbrechen des 20. Jahrhunderts. Zwischen 1971 und 1979 errichtete das Regime der Roten Khmer einen mächtigen Repressionsapparat, um politische Gegner zu unterdrücken. Drei Orte erinnern exemplarisch an die Schrecken jener Jahre: das frühere Gefängnis M-13, die zentrale Haftanstalt S-21 in Phnom Penh sowie die Hinrichtungsstätte Choeung Ek. Sie stehen für Verhaftung, Folter und das systematische Morden des Regimes. Unter den Roten Khmer kam innerhalb eines Jahrzehnts ein Viertel der Bevölkerung Kambodschas ums Leben. Nach dem Ende der Gewaltherrschaft wurden die Stätten zu Orten des Gedenkens.

Kulturlandschaft Diy-Gid-Biy im Mandara-Gebirge (Kamerun)


Die Kulturlandschaft Diy-Gid-Biy im äußersten Norden Kameruns zeugt von einer verschwundenen Zivilisation. Die Diy-Gid-Biy – was in der Sprache der heute im Mandara-Gebirge ansässigen Mafa „Ruine der Häuptlingsresidenz“ bedeutet – sind 16 Ruinen, die vermutlich zwischen dem 12. und 17. Jahrhundert errichtet worden sind. Die terrassenförmigen Anlagen und die bemerkenswerte Trockensteinarchitektur sind in Subsahara-Afrika nur äußerst selten zu finden. Die Mafa spielen eine wichtige Rolle bei der Erhaltung der Landschaft, indem sie die Strukturen weiterhin als Opfer- und Ritualplätze nutzen.

Kulturlandschaft des Mulanje-Massivs (Malawi)


Im Süden Malawis erhebt sich das mächtige Mulanje-Massiv aus der Landschaft – das Herz einer lebendigen Kulturlandschaft. Seit Generationen prägen die Yao, Mang’anja und Lhomwe mit ihren spirituellen Praktiken, Riten und Überlieferungen diesen Ort, der ihnen als Sitz von Göttern, Geistern und Ahnen gilt. Hügel, Höhlen, Wasserfälle und Stromschnellen werden mit ihnen in Verbindung gebracht und verehrt. So entstand ein kulturell geformter Raum, in dem Natur und Glaube eng verflochten sind und wo überlieferte Regeln zum Umgang mit den heiligen Stätten dazu beitragen, die natürliche Umwelt des Bergmassivs zu bewahren.

Forest Research Institute Malaysia im Naturpark Selangor (Malaysia)


Nur wenige Kilometer von Kuala Lumpur entfernt liegt ein tropischer Regenwald, der von Menschenhand geschaffen wurde: Auf einem Gelände, das vom Zinnabbau gezeichnet war, entstand ab Mitte der 1920er Jahre das Forest Research Institute Malaysia, kurz: FRIM. Hier wurden unter wissenschaftlicher Anleitung systematisch Bäume gepflanzt, Wege, Wasserflächen und Gebäude angelegt. Die Anlage folgt dem Aufbau einer Kautschuk-Plantage, wie sie in Malaysia üblich war und zeichnet sich heute durch ihren großen Artenreichtum aus. Das Institut für Waldforschung ist ein außergewöhnliches Zeugnis dafür, wie Wiederaufforstung durch die Kombination von wissenschaftlichen Methoden und lokalem Wissen gelingen kann.

Pilgerweg der Wixárika nach Wirikuta (Mexiko)


Die Wixárika sind eine indigene Gemeinschaft in Mexiko. Sie begeben sich jedes Jahr auf eine mehrere Hundert Kilometer weite Pilgerreise. Entlang präkolumbianischer Handelsrouten, die die Pazifikküste mit dem Golf von Mexiko verbanden, befinden sich zahlreiche heilige Stätten. Während der Reise werden verschiedene Rituale gepflegt, um das Gleichgewicht zwischen Mensch und Natur zu bewahren. Bis heute zeugt der Pilgerweg vom reichen Erbe der jahrtausendealten indigenen Kulturen Amerikas. 

Die koloniale Transisthmian-Route (Panama)


Der Isthmus von Panama – also die mittelamerikanische Landenge zwischen Karibischer See im Norden und Pazifik im Süden – entwickelte sich seit dem 16. Jahrhundert zu einem strategischen Knotenpunkt für den globalen Handel. Lange bevor der Panamakanal eröffnet wurde, war die Querung der Landenge für Spanien von immenser Bedeutung. Hier konnte das Imperium seine Kolonien in Amerika, auf den Philippinen und Kanaren auf möglichst kurzem Weg miteinander verbinden. Davon zeugen bis heute strategisch angelegt Siedlungen, archäologische Stätten und Straßen. 

Felsbilder am Lauf des Bangucheon (Republik Korea)


Entlang des Flusses Bangucheon im Südosten der koreanischen Halbinsel erstrecken sich über eine Länge von rund drei Kilometern zwei Felswände mit außergewöhnlich vielen eingravierten Bildern, sogenannten Petroglyphen. Über mehrere Jahrtausende hinweg, von der Jungsteinzeit bis ins 9. Jahrhundert, hinterließen Menschen hier Zeichnungen und Inschriften im Fels. Die Darstellungen zeigen unter anderem Jagdszenen und Tiere – teils so detailliert, dass sich die genaue Art bestimmen lässt. Die Petroglyphen belegen die lange Tradition kreativer Felsgravur in der Region und spiegeln die kulturelle Entwicklung der dort lebenden Gemeinschaften wider.

Felsmalereien der Schulgan-Tasch-Höhle (Russische Föderation)


Im südlichen Ural gelegen, bewahrt die Schulgan-Tasch-Höhle, die auch als Höhle von Kapowa bekannt ist, bedeutende Zeugnisse aus dem letzten Abschnitt der Altsteinzeit: Unter einem Karstmassiv finden sich rund 20.000 Jahre alte Felsmalereien, die unter anderem Mammuts, Wollnashörner, Bisons, Pferde und ein zweihöckriges Kamel zeigen, aber auch menschenähnliche Figuren, geometrische Formen und abstrakte Zeichen. Die Malereien liegen im lichtlosen Bereich der Höhle, in dem zur Entstehungszeit dauerhaft Frost herrschte. Die Höhle dokumentiert die kulturellen Praktiken eiszeitlicher Gemeinschaften im Ural und bietet bedeutendes Forschungspotenzial.

Kulturerbestätten des alten Khuttal (Tadschikistan)


Eingefasst von den Flüssen Pandsch und Wachsch, erstreckte sich am Fuße des Pamir das mittelalterliche Königreich Khuttal, das zwischen dem 7. und 16. Jahrhundert bestand. Khuttal war Teil des Handelsnetzes an der Seidenstraße zwischen China und Zentralasien und lieferte hochwertige Waren wie Salz, Gold und Silber. Der Handel förderte den Austausch von Wissen, Technologien und Glaubensvorstellungen. Davon zeugen bis heute zahlreiche archäologische Stätten, darunter buddhistische Tempel, Palastanlagen, Siedlungen und Karawansereien.

Sardes und die lydischen Hügelgräber von Bin Tepe (Türkei)


Die antike Stadt Sardes in Westanatolien war das Zentrum des lydischen Reiches, das zwischen dem 8. und 6. Jahrhundert vor unserer Zeit große Teile Kleinasiens beherrschte. Hier wurde die Münzprägung erfunden, eine Innovation, die weitreichende Folgen haben sollte. Der sagenhafte Reichtum Lydiens ist bis heute eng mit dem Namen seines letzten Königs verbunden: Krösus. Sardes entstand an einem strategisch wichtigen Knotenpunkt zwischen griechischen und nahöstlichen Kulturen. Die Stadt zeichnete sich durch monumentale Terrassenanlagen und gewaltige Befestigungsmauern aus. Nördlich von Sardes liegt die Nekropole Bin Tepe mit über 119 Hügelgräbern – darunter einige der größten weltweit. Sie zeugen eindrucksvoll von der Macht und kulturellen Eigenständigkeit der lydischen Zivilisation.

Paläolandschaft Faya (Vereinigte Arabische Emirate)


Die Paläolandschaft Faya zeugt von einer der frühesten kontinuierlichen Phasen menschlicher Besiedlung auf der Arabischen Halbinsel. Über einen Zeitraum von rund 200.000 Jahren – vom frühen Mittelpaläolithikum bis in die Jungsteinzeit – nutzten Menschen dieses Wüstengebiet immer wieder, wenn es die klimatischen Bedingungen zuließen. Über die Jahrtausende wechselten hier feuchte und extrem trockene Phasen einander ab. Archäologische Funde belegen verschiedene Stadien menschlicher Entwicklung vom Leben als Jäger und Sammler bis hin zu nomadischen Hirtengemeinschaften. Die neue Welterbestätte gewährt wichtige Einblicke in die Anpassungsfähigkeit der frühen Menschen an eine extrem variable Umwelt.

Denkmäler und Landschaften von Yen Tu, Vinh Nghiem, Con Sop und Kiep Bac (Vietnam)


Der Berg Yen Tu im Nordosten Vietnams gilt als Ursprungsort des vietnamesischen Truc Lam-Buddhismus. Entlang bewaldeter Berghänge, an Flüssen und in Tälern sind zahlreiche historisch bedeutende Pagoden, Tempel, Einsiedeleien und Pilgerwege zu finden. Die harmonische Einbettung der Bauwerke in die Topografie folgt traditionellen Prinzipien wie dem Feng Shui. Die Kulturlandschaft dokumentiert die enge Verbindung zwischen Natur, Religion und Gesellschaft im historischen Königreich Dai Viet.

 

Quelle: Pressemeldung Deutsche UNESCO-Kommission - 4. August 2025 - Text

Samstag, 12. Juli 2025

UNESCO-Welterbeliste: Schlösser Ludwigs II. von Bayern

 UNESCO-Welterbeliste Neuaufnahme: Neuschwanstein, Linderhof, das Königshaus am Schachen und das Schloss Herrenchiemsee als Ensemble die 55. Welterbestätte Deutschlands


Die Schlösser Ludwigs II. von Bayern wurden nach Abstimmung des UNESCO-Welterbekomitee zum Welterbe erklärt 

 

 Der hohe Standard an denkmalpflegerischer Praxis kann über BAYERN hinaus einen wichtigen Beitrag für den zukünftigen Austausch innerhalb der internationalen Welterbe-Gemeinschaft zum Schutz und der Erhaltung von Welterbestätten leisten 


PARIS - UNESCO-Welterbeliste erweitert. Die Schlösser Neuschwanstein, Linderhof, das Königshaus am Schachen und das wunderschöne Schloss Herrenchiemsee waren die prunkvolle Rückzugsorte König Ludwigs II. von Bayern (1845 - 1886 / ab 1864 auf dem bayerischen Thron). Sie sind heute Wahrzeichen Bayerns und werden von Touristen aus aller Welt besucht - oder sogar, wie in Las Vegas in Nevada nachgebaut. Auch in China in Dalian in der Provinz Liaoning baute man das Schloss nach und eröffnete das Hotel „The Castle“. Kein Bayernaufenthalt ohne Neuschwanstein, Linderhof und das Abbild von Versailles in Bayern, das große Neue Schloss auf der Herreninsel im Chiemsee. Jetzt wurden die Schlösser König Ludwigs II. von Bayern, der wegen dieser Bauten als "Märchenkönig" in die Geschichte einging, in die Welterbeliste aufgenommen. Das beschloss das UNESCO-Welterbekomitee heute auf seiner aktuellen Tagung in Paris. 
 
Bayern, das sind die Alpen, die Seen, die wunderschönen Schlösser, die Städte und die Menschen / oder wie Horst Seehofer 2015 bei der CSU-Klausurtagung in Kloster Andechs sagte: "Ich sage immer, Bayern ist die Vorstufe zum Paradies ..."- Foto: Starnberger See, Foto: Helga Waess (Pressefotoarchiv)

 

Neuschwanstein, Linderhof, das Königshaus am Schachen und Herrenchiemsee 

 
 Sie waren die prunkvollen Rückzugsorte König Ludwigs II. von Bayern in der zweiten Hälfte 19. Jahrhundert, der diese Schlösser zu seinem persönlichen Genuss errichten ließ. Sie spiegeln die Fantasiewelten des Märchenkönigs wider.
 


Die Staatsministerin im Auswärtigen Amt Serap Güler unterstreicht: 

„UNESCO-Welterbe schützt als bedeutendstes internationales Instrument natürliches und kulturelles Erbe weltweit und stärkt internationale Zusammenarbeit. Ich freue mich daher sehr über die Aufnahme der weltweit bekannten Schlösser König Ludwigs II. von Bayern. Der hohe Standard an denkmalpflegerischer Praxis vor Ort kann einen wichtigen Beitrag für den zukünftigen Austausch innerhalb der internationalen Welterbe-Gemeinschaft zum Schutz und der Erhaltung von Welterbestätten leisten.“

Die Präsidentin der Deutschen UNESCO-Kommission Maria Böhmer macht deutlich: 

„Die Aufnahme der Schlösser in die Welterbeliste ist eine herausragende Würdigung dieser eindrucksvollen Orte. Sie sind allesamt architektonische Meisterwerke und zeugen von der künstlerischen Vorstellungskraft, aber auch der Exzentrik des Märchenkönigs. Neuschwanstein, Linderhof, das Königshaus am Schachen und Herrenchiemsee sind den Traumwelten Ludwigs II. entsprungen. Heute zählen sie zum Erbe der gesamten Menschheit. Mein herzlicher Dank gilt allen, die sich mit großer Hingabe für diesen Erfolg eingesetzt haben!“

Neuschwanstein wurde als erstes der vier Schlösser erbaut 

 

Neuschwanstein gilt mit seinen romantischen Türmen und seiner exponierten Lage vor dramatischer Bergkulisse als Inbegriff des Märchenschlosses. Innen dominieren Motive aus Wagner-Opern: 

Tannhäuser, Lohengrin, Tristan und Isolde, Parsifal – der Opernstoff findet sich in Wandmalereien und Holzarbeiten wieder, in Porzellanfiguren und Stickereien. Wohn- und Arbeitszimmer ließ der König durch eine künstliche Grotte verbinden. 

Auch in Linderhof verband Ludwig Rückzugssehnsucht mit technischen Finessen

Die Venusgrotte mit farbig beleuchtetem Wasserfall, Regenbogeneffekt und elektrischem Licht war ihrer Zeit weit voraus. Ihren Strom bezogen die Lampen aus einem etwa 100 Meter entfernt gelegenen Kraftwerk, wo eine Dampfmaschine Dienst tat.

Das Königshaus am Schachen bringt orientalisches Flair in die Alpen: 

In über 1.800 Metern Höhe ließ Ludwig einen „Türkischen Saal“ einrichten, in dem er sich feiern ließ. Auch der Maurische Kiosk und das Marokkanische Haus auf dem Linderhofer Gelände zeugen von seiner Begeisterung für die Orientmode des 19. Jahrhunderts. 

 

Herrenchiemsee schließlich ist Ludwigs Idealbild von Versailles – monumental, fantasievoll, aber unvollendet

Es war dieser Bau, der zum finanziellen Ruin des Königs führen, mit seiner Entmündigung und dem frühen Tod des erst 40-Jährigen enden sollte. 

Nur Wochen nach dem Ableben des Herrschers im Jahr 1886 wurden die Anlagen der Öffentlichkeit zugänglich gemacht und faszinieren seitdem Menschen aus aller Welt.


Das UNESCO-Welterbekomitee tagt noch bis 16. Juli 

am Sitz der Weltkulturorganisation in Paris

Das UNESCO-Welterbekomitee setzt sich aus 21 gewählten Vertragsstaaten der Welterbekonvention zusammen.

Das Gremium entscheidet über die Einschreibung neuer Kultur- und Naturstätten in die Welterbeliste und befasst sich mit dem Erhaltungszustand eingeschriebener Stätten. 

Auf der Liste des UNESCO-Welterbes stehen derzeit mehr als 1.200 Kultur- und Naturstätten, 53 davon gelten als bedroht.

Deutschland verzeichnet 55 Welterbestätten!





Montag, 14. April 2025

Munich : 4 mai - Course mondiale pour la vie - 2025

Dimanche 4 mai 2025, Parc olympique de Munich

 

« Wings for Life World Run » – Ils courent à nouveau ! Nous courons avec vous ! Début dans le monde entier le 4 mai « Dans le monde entier en même temps »

 

Le 4 mai 2025, le coup de départ retentira dans le monde entier pour des centaines de milliers de personnes qui s'élanceront simultanément lors de la 12e édition de la Charity Run (English, Italiano)  ATTENTION : L'inscription à la course à Munich n'est plus possible (uniquement avec un bon) - MUNICH EST COMPLET ! 

 


 Parc olympique de Munich. La devise « Wings for Life World Run » aura lieu le dimanche 4 mai 2025, date à laquelle tous les coureurs du monde entier prendront le départ. ATTENTION : Vous ne pouvez plus vous inscrire à la course à Munich (uniquement avec un bon) - MUNICH EST COMPLET ! Lors de la Wings for Life World Run, vous courez pour tous ceux qui ne peuvent pas le faire eux-mêmes. À Munich, le parcours de la course mène du parc olympique vers le nord-ouest en passant par les quartiers de Dachau et jusqu'à Fürstenfeldbruck. Munich accueille la populaire Flagship Run : plus de 12 500 coureurs et utilisateurs de fauteuils roulants s'attaqueront ensemble au parcours. Ceux qui souhaitent courir dans le centre historique de la ville peuvent s'inscrire rapidement et obtenir un numéro de départ, car le nombre de participants est limité. Tout le monde participe à la course mondiale Wings for Life, qu'il s'agisse d'un athlète de haut niveau, d'un coureur amateur ou d'un débutant complet. Il n'y a pas de ligne d'arrivée : 30 minutes après le départ, la voiture de réception se met en mouvement et dépasse progressivement les coureurs et les utilisateurs de fauteuils roulants. 100% des frais d'inscription et des dons sont reversés à la recherche sur la moelle épinière et nous contribuerons bientôt à la guérison de la paraplégie.

 

Affiche pour la course mondiale WINGS FOR LIFE à Munich Sendling - Oberländerstrasse, Photo : A. Waess


La course mondiale « Wings for Life » est valable le dimanche 4 mai 2025.


Page d'accueil officielle : www.wingsforlifeworldrun.com/de/locations/munich 


Samedi 3 mai 2025

  •         13h00 – 19h00 : Récupération des dossards


Dimanche 4 mai 2025

  •         8h30 – 18h00 : Horaires d'ouverture du Village des coureurs
  •         08h30 – 11h00 : Récupération des dossards à l'Olympiahalle, entrée ouest
  •         12h45 – 12h55 : Échauffement
  •         13h00 : Signal de départ
  •         13h30 : Départ Catcher Car
  •         17h00 : (environ) dernier coureur dépassé
  •         17h30 : Remise des prix aux gagnants au Village des coureurs

La course mondiale « Wings for Life » est valable le dimanche 4 mai 2025 a Paris

  • Paris (Paris, Île-de-France, Frankreich)
  • So., 4. Mai 2025
  • 79 km